STÉPHANIE LE QUELLEC

STÉPHANIE LE QUELLEC SIGNE CETTE SAISON LA CARTE DE LA PLAGE HYDE BEACH A CANNES

La Chef Stéphanie Le Quellec, déjà à la tête de son restaurant étoilé La Scène** et de sa Maison de Cuisine MAM, retrouvera cet été la Méditerranée pour signer la carte de la plage Hyde Beach rattachée au Grand Hôtel de Cannes.

Situé sur le mythique boulevard de La Croisette, la plage privée du Hyde Beach Cannes et son ponton au-dessus de la mer invitent à profiter d’une expérience de détente (et de gastronomie) les pieds dans le sable, les yeux dans le bleu. Sous les grands parasols blancs, au plus près de la mer, tout est pensé pour vivre la douceur de la Riviera. C’est l’état d’esprit que cultive le Hyde : une ambiance décontractée depuis les sunbeds et transats, un refuge pour initiés qui évolue et s’adapte à tous les moments de la journée.

Stéphanie Le Quellec, qui connaît bien la région pour y avoir exercé pendant près de 8 ans, renoue cet été avec sa Méditerranée adorée et sa cuisine du sud inspirée. Ici, dans ce terroir qu’elle a déjà exploré et apprivoisé, elle retrouvera ses producteurs de cœur et leurs merveilleux produits : fromages de chèvre de la région, tomates charnues, poissons de la côte et autres aromates du marché coloré de Forville que la Chef s’attachera à sublimer à la carte du Hyde Beach Cannes. Un shot de Côte d’Azur dans l’assiette, une cuisine authentique et sincère, essentiellement méditerranéenne, forcément délicieuse.

Stéphanie Le Quellec a pensé une carte qui rassemble, une carte de partage rêvée pour faire plaisir à tout le monde, pour régaler tous les instants.

Servis tout au long de la journée, les grignotages bien pensés et cuisinés s’emportent partout, jusque sur les matelas et le ponton du Hyde Beach Cannes : Beignets croustillants et légers de fleurs de courgettes et légumes, aigre douce ; Tacos de loup sauvage et avocat ; Burger Croisette avec viande maturée et tomme de l’arrière-pays… Mais aussi de délicieux paniers à emporter pour pique-niquer sur la plage ou pour s’échapper en bateau le temps d’une journée.

A la Table, midi et soir, Stéphanie Le Quellec mettra à l’honneur la pêche locale et ses trouvailles végétales : Tomates Pays et burrata crémeuse servie à la cuillère (à accompagner de panisses) ; Beaux légumes « Pays » de chez Jean-Charles Orso, cuisinés en cocotte lutée ; Fenouils rôtis relevés d’une douce harissa, sorbet aux herbes… Sans oublier les meilleurs Petits Farcis de la région. On y retrouvera aussi, à partager à deux et pour les grandes tablées, de belles pièces de viandes et poissons grillés, comme cette belle Côte de veau dorée au sautoir, asperges vertes et morilles en fricassée crémeuse, ou encore cette superbe Langouste grillée et sauce choron à l’huile vierge. En dessert, la cannoise viendra titiller la tropézienne dont elle est inspirée.

Informations pratiques

Carte « Grignotages Hyde » servie non-stop de 11h30 à 22h30

Carte « La Table du Hyde » servie de 12h00 à 15h00,
puis de 19h00 à 23h30
Les paniers « Pic Nic » à emporter : 65€,
à commander la veille

Menu « Mini Hyde », jusqu’à 11 ans : 22€

Grand Hôtel de Cannes
La plage Hyde Beach Cannes
45 Boulevard de la Croisette, 06400 Cannes

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

NŪN IBIZA – Le feu, la mer et l’âme d’Ibiza

À Cala Llonga, là où la baie dessine l’un des paysages les plus doux de l’île, NŪN incarne parfaitement cette nouvelle génération d’adresses qui font rayonner Ibiza autrement.

Dès l’arrivée, le décor donne le ton. Face à la mer, entre sable blond, bois naturel et teintes lumineuses, l’atmosphère est élégante sans jamais être prétentieuse. Ici, tout semble ralentir. Le temps, les conversations, le rythme de la journée.

MAJORELLE – Ibiza

MAJORELLE – Ibiza

Nichée dans les ruelles de Dalt Vila, à quelques mètres seulement du cœur animé de la vieille ville, Majorelle se découvre comme une parenthèse paisible au milieu du tumulte d’Ibiza le soir. L’adresse se trouve dans une rue calme, presque à l’écart, et c’est...