L’Hôtel Westminster, une place dans votre cœur 

L’ Hôtel Westminster. 1877 ! Rue de la paix. L’histoire est au rendez vous pour ce monument parisien, original et authentique. L’architecte A.Gautier démarre des travaux, et la façade aux parfums haussmaniens est toujours là, traversant le temps. Discrète. Élégante. Charmante.

Le nom vient évidemment du Duc de Westminster, qui y résida un temps au 19eme siècle. Les armoiries s’y dissimulent, blotties dans les espaces où le client est si bien accueilli.

J’entre. La visite débute. 

C’est une histoire riche de deux siècles. Même si l’hôtel fut rénové en 2024. En respectant l’héritage patrimonial. Les artisans redonnèrent vie à l’escalier en pierre, aux moulures dans les salons, de belles matières embrassant des technologies pointues.
Sans oublier les 120 m2 pour le centre de remise en forme. Le célèbre Céladon comme restaurant bistronomique. Et le Duke´s bar, aussi élégant que convivial !

Retour en arrière.
Imaginez qu’en 1807, sous les ruines du couvent des Capucines, il est l’hôtel Wagram, ainsi nommé à l’époque, et va connaître l’époque instable d’une France impériale, et prendre le nom de Chatham, grâce à l’influence anglaise, si forte au 19eme siècle. Influence qui au printemps 1830 fera que les Lemarchand, des entrepreneurs, vont le baptiser l’hôtel Westminster qui, aujourd’hui encore, s’avère une adresse incontournable pour celles et ceux qui rêvent d’une expérience unique.

Les propriétaires se suivent. Les Stuttel d’Eichoffen en 1857. Ou les Bruchon, père et fils en 1918 avec leur influence suisse horlogère.
L’hôtel résiste à la crise financière.
En 1973, la chaîne Rank va moderniser encore le lieu. Et en 1981, le groupe Warwick Hôtels and Resorts en fait une destination de choix

Jadis, les calèches entraient directement à l’intérieur, et je les imagine aisément, faisant ce tour sous le ciel, sans ce plafond et son lustre sublime, avec l’écho des hennissements des chevaux, déposant les clients, avant de se garer ou de repartir. 

Je vais avoir la chance de visiter les chambres, mais, dès l’entrée, je suis frappé par cette parfaite harmonie entre l’ancien et le moderne. Les travaux ont permis de respecter bien des normes tout en conservant l’âme de l’établissement.

Warwick Hôtel and Resorts propose une variété d’hôtels de luxe sur toute la planète, et le Westminster est bien au delà d’un 4 étoiles, la 5eme étant selon moi le personnel. L’amour du métier se ressent pendant les échanges, la visite de cette merveille rénovée, à deux pas des musées et des grands magasins. 

Les détails, les matières, plongent en effet le client dans le chic à la française. 

Premier pas dans une chambre exécutive puis dans deux suites. Les meubles, les horloges, étant agencés dans les suites qui héritent de l’élégance de l’époque, sont spectaculaires.

Cheminée. Literie. Dorures. Marbres. Velours. Dressing. Toiles de Jouy, cristal, coiffeuses, tentures. Des rideaux, des coussins. Couleur bleue. Rouge. Lumière douce. Moulures. Salle de bain ultra moderne avec de magnifiques douches et baignoires. On est entre l’ancien et le sophistiqué. Tout est un mélange subtil de sobriété et de glamour dans cette résidence à l’accent royal, romantique, qui reçoit régulièrement les célébrités, en quête de paix, avec discrétion, dans la ville Lumière !

Le Westminster incarne la passion de l’histoire, le Paris d’Antan, la fascination pour un patrimoine dont les clients peuvent profiter, près de l’opéra et de la Place Vendôme.

Des chambres aux vues sublimes. Place Vendôme, rue Daunou, ou un jardin intérieur fort paisible. Des suites intemporelles. Avec un design, un espace confortable et un service personnalisé qui vont au delà de bien des prestations pour les voyageurs d’affaires ou de loisirs actuels.

Sacrée visite que je ne vais pas oublier de sitôt. J’aperçois la colonne Vendôme depuis une fenêtre. 

J’apprends que l’hôtel peut accueillir des événements ou séminaires. Présentations de produits. Banquets. Des soirées en couple, entre collègues ou amis, avec du jazz dans le superbe Duke’s bar, au style anglais. Ou des entreprises qui désirent se réunir dans, pourquoi pas, une salle de conférence, tout en profitant d’une cuisine raffinée. Des castings ou un shooting photo, des tournages…L’hôtel est à votre service et s’adaptera à vos demandes, besoins spécifiques, en fonction de votre budget. 

Séjournez dans ce lieu incontournable de la capitale, l’hôtel Westminster aura une place dans votre cœur.

Hotel Paquis / 9 Collection

Hotel Paquis / 9 Collection

À Genève, le 9Hotel Collection Pâquis, au rythme d’un quartier qui bouge et parle plusieurs langues, Genève oblige, est un hôtel 3 étoiles proche de tout. Et surtout proche de ce que tu viens souvent chercher ici : une ville qui se marche, un lac qui apaise, et un point d’ancrage fiable quand les journées se remplissent vite.

Interview Olivier Soliveres

Interview Olivier Soliveres

Beaucoup de mes spectacles pour enfants, à la base, je les ai faits pour mes propres enfants. Je suis papa de quatre enfants et ils ont grandi avec mes spectacles. Par exemple, mes premiers spectacles sur le Père Noël, les chevaliers, tout ça, c’était pour mes grands garçons. Plus tard, j’ai fait « Space Wars » parce qu’ils étaient fans de Star Wars… et moi aussi. « Chevaliers », c’est venu parce que je leur lisais des livres de chevalerie le soir, dans leur lit superposé en forme de château fort. À un moment, je me suis dit : mais il n’y a pas de spectacle de chevalerie pour enfants. Alors je l’ai fait.

Le restaurant Horiz

Le restaurant Horiz

Au croisement de la rue Volta et de la rue au Maire, le restaurant « Horiz » s’inscrit dans une histoire qui dépasse celle d’un simple restaurant. Avant de porter ce nom, l’adresse était déjà un lieu de cuisine familiale, tenu par les parents des deux frères Lin. En reprenant le restaurant, ils n’ont pas cherché à rompre avec le passé, mais à le faire évoluer. Le lieu a changé de visage, mais l’essentiel est resté : une cuisine enracinée dans une mémoire familiale, désormais portée par une nouvelle génération.

Yael Naim

Yael Naim

Yael Naim a toujours avancé à pas feutrés dans le paysage musical, comme si elle préférait la résonance intérieure à l’écho médiatique. Née à Paris, partagée très tôt entre plusieurs cultures et plusieurs langues, elle a construit son univers dans les interstices, là où les identités se croisent et se répondent. La musique est venue à elle comme un refuge autant que comme un langage : le piano d’abord, puis la voix, si belle dans ce qu’elle transmet.

Interview d’Izzy Escobar

Interview d’Izzy Escobar

Elle est née très tôt, presque sans que je m’en rende compte. Mon père était DJ, donc la musique faisait partie du quotidien, avec beaucoup de styles différents et une vraie culture du rythme. En parallèle, j’ai commencé le violon très jeune, ce qui m’a donné une autre approche, plus classique et plus intérieure. Aujourd’hui encore, je construis mes chansons entre ces deux pôles : le mouvement, l’énergie, et la recherche d’un équilibre entre les mots et la musique, pour que l’un ne prenne jamais le dessus sur l’autre.

Les chaussettes Bleu Forêt

Les chaussettes Bleu Forêt

Les chaussettes occupent une place discrète dans la garde robe, souvent perçues comme un simple accessoire utilitaire. Pourtant, certaines marques démontrent qu’elles peuvent devenir un véritable élément de confort et d’élégance au quotidien. C’est le cas de « Bleuforêt », une maison française qui a fait de la chaussette un produit pensé avec la même exigence que les pièces les plus visibles d’un vestiaire soigné.

Uni Restaurant

Uni Restaurant

Situé rue de la Trémoille, au cœur du Triangle d’Or, UNI Paris propose une approche singulière de la gastronomie japonaise, où l’excellence des produits rencontre une vision contemporaine et raffinée de l’expérience culinaire. L’adresse cultive une élégance discrète, loin des effets de mode, et s’adresse à une clientèle en quête de précision, de calme et d’émotion gustative.

La maison Lindt & Sprüngli 

La maison Lindt & Sprüngli 

La maison Lindt & Sprüngli naît au XIXᵉ siècle dans un contexte où le chocolat reste encore un produit rare et peu raffiné. À Zurich, David Sprüngli et son fils Rudolf commencent par transformer le cacao dans leur confiserie, avec l’ambition de proposer un chocolat de meilleure qualité que celui disponible à l’époque. Leur activité prend rapidement de l’ampleur et pose les bases d’une véritable entreprise chocolatière. Quelques décennies plus tard, une avancée décisive vient bouleverser l’histoire de la marque : en 1899, la famille Sprüngli acquiert l’atelier du chocolatier Rodolphe Lindt, installé à Berne. Cette union marque un tournant, en associant une entreprise en plein essor à une innovation technique majeure. À partir de là, Lindt & Sprüngli se développe progressivement en Suisse puis à l’international, en construisant sa réputation sur la qualité, la finesse et la constance de ses chocolats, jusqu’à devenir une référence mondiale du segment premium.