L’exposition Harry Potter à Paris : Le rêve au bout des doigts !

Cette exposition (inventée par Imagine Exhibitions) s’inscrit dans la tendance des expositions immersives. Elle se déplace dans plusieurs villes du monde, offrant aux visiteurs les instants magiques de l’univers d’Harry Potter (la saga, les animaux fantastiques, et même l’enfant maudit) de ces créatures aux lieux symboliques des films, sans oublier les costumes et les accessoires. Si cela ne vous suffit pas, il y a le studio Harry Potter à Londres où les parcs aux USA. Mais alors, qu’est-ce que l’exposition parisienne propose ?

Les techniques d’aujourd’hui permettent à chaque passionné d’apprécier l’histoire avec des interactions originales via des écrans et des images animées. Le rêve au bout des doigts ! Grâce au jeune sorcier célèbre !

(Le 1er roman est d’abord publié chez Bloomsbury Children’s Books le 27 juin 1997. En 1998, le roman paraît en France aux éditions Gallimard Jeunesse).

Tant de livres qui marquèrent une jeune génération qui, d’années en années, avait davantage un roman dans les mains qu’un téléphone portable ! Qui aurait pu imaginer que plus de 400 000 000 millions de livres seraient à la source de rêves, de passionnantes discussions, et de nuits blanches ?

D’abord dans un train puis dans un petit café, JK Rowling imaginait cette chouette livrant la fameuse lettre d’admission. Elle ne se doutait pas d’un tel succès. Le manuscrit avait été refusé ! Et plusieurs fois !

Des années plus tard…

Les gens campaient devant les librairies pour la sortie d’un nouveau tome. L’aventure était sur toutes les lèvres. On chuchotait des possibilités de scénarios en salle de classe. On se déguisait sans raison. On appelait un ami, sa mère, pour spoiler et pour l’être soi-même, les yeux fatigués, des aventures à l’esprit, la musique et les premières notes de John Williams fredonnées dans le métro.

Avec Norbert Dragonneau et ses « animaux fantastiques », de nouveaux lecteurs découvraient cette atmosphère à la fois mystérieuse et inquiétante. Le roman « l’enfant maudit », cette grande épopée se clôturait sur la scène d’un théâtre londonien.

Et maintenant, une exposition interactive est à Paris ! Révélant des vêtements portés par celles et ceux qui incarnaient cet autre monde, ces héros aux capes invisibles ou aux potions dangereuses. Le « choixpeau » vous attend pour que vous deveniez à votre tour, un élève aux dons particuliers, adepte des Bièraubeurres !!!

Petit conseil :

Il vaut mieux réserver longtemps en avance car la foule se presse. Mais heureusement, c’est organisé par créneaux horaires pour une fluidité des visiteurs…

 

L’expérience interactive repose sur ces principes :

  • Il faut choisir votre maison, baguette et Patronus. Ce qui personnalise votre visite. La transforme en récit, presque…en voyage !
  • Vous avancez de salles en salles en fonction de votre maison et vous évoluez tel un élève de Poudlard. Botanique, sortilèges à apprendre, potions, passer sous un dragon…Apprentissages et défis se succèdent. Des écrans créent une ambiance musicale et féerique. De victoires en échecs, vous finissez par affronter Voldemort en personne.

L’objectif de l’exposition est de transformer le visiteur en acteur de sa visite. D’en faire une aventure où chacun peut montrer son talent ! Il faut donc gagner des points !! N’abusez pas de la bieraubeurre aux 3 balais ou au chaudron baveur. Même si vous ne risquez pas de vous perdre. La carte du maraudeur fera apparaître votre prénom sur un écran. Vous songerez d’ailleurs, en quittant l’exposition, recevoir cette lettre :

 

Cher Mr Potter,

Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d’ores et déjà d’une inscription au Collège Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.

La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendons votre hibou le 31 juillet au plus tard.

Veuillez croire, cher Mr Potter, en l’expression de nos sentiments distingués.

Minerva McGonagall

Directrice adjointe

La première édition d’Harry Potter. Le placard sous l’escalier. Le Quidditch. La chaise volumineuse d’Hagrid. Les films et leurs anecdotes. Une boutique de souvenirs. Vienne, Philadelphie, Paris et, bientôt, New York.

 

L’expérience immersive vous attend !

Lieu et accès :
Paris Expo Porte de Versailles
1 Pl. de la Porte de Versailles, 75015 Paris, France
Pavillon 2.1 

Du 21 Avril au 1er Octobre 2023 !

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

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Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

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At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

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I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

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Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

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C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

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Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.