Le Petit Georges

Dans un quartier plus habitué à aligner les cantines de mauvaise fortune pour appétits chronométrés ou les tables coup de bambou pour touristes en perdition et wannabe, Le Petit Georges est une oasis de bistronomie bien pensée et bien sourcée, dans le désert des Champs-Elysées.

Une aubaine pour le déjeuner des cinéphiles de Pathé, des avocats en cabinet et de tous les cadres du Washington Plaza en présentiel… Surtout que le rapport qualité/prix a de quoi les faire

sursauter. Entre 28€ et 29€ pour un plat et entre 10€ et 17€ pour les entrées. Avec, à titre d’exemple (la carte qui change tout le temps) : Foie gras mi- cuit au torchon, chutney de mangue, dos de cabillaud, beurre blanc citronné, purée, poêlée de légumes et champignons sauvages, et pour finir en beauté, un crumble aux poires, glace aux dattes fleur d’oranger. C’est beau, c’est bon et les verres de vin (nature ou pas) sont à partir de 7€.

Le soir, la carte s’étoffe pour (re)découvrir avec délice l’exceptionnelle côte de boeuf de Galice maturée à un prix très raisonnable au vu de la qualité.

François Cabal Le directeur, passé au Georges V puis au Bristol est à l’origine très attaché au monde de l’hôtellerie. Ardent défenseur des vins de Bourgogne, il n’est pas sectaire pour autant et saura accompagner la demande avec force pédagogie, expertise et bonne humeur. Pile ce qu’on attend.

Sa carte des vins est donc à cette image : pleine de charme, et d’ardeur, pour néophytes comme connaisseurs, et surtout pour toutes les bourses !

Plus de doute possible, le Petit Georges est le nouveau repère des bons vivants dans le Triangle d’Or. Comme quoi, rien n’est impossible quand on a du talent et de l’envie à revendre.

Le Petit George

37 rue de Washington, 75008 Paris

Réservations : 01 42 89 10 97 – Ouvert du mardi au samedi, déjeuner et dîner

L’avis de la rédac

Leur histoire

Situé Avenue de Washington dans le 8ème arrondissement de Paris, se cache une petite merveille gustative. Le Petit Georges a ouvert ses portes il y a quelques mois et c’est déjà une adresse incontournable pour déjeuner ou diner.

Avec sa façade classique et rétro, ses néons roses en référence au film « Cocktail », Le Petit Georges se trouve à quelques pas des Champs Elysée, et a déjà tout d’un grand !

Nous avons rencontré Romain le propriétaire, hôtelier de profession. Il nous a avoué avoir acheté ce restaurant à la base pour se faire plaisir et faire plaisir à ses clients, ses 2 hôtels étant à 3 min à pied. L’idée étant de ne manger que des produits frais dans un endroit chaleureux, avec des prix abordables et un service haut de gamme.

Il est fière et met un point d’honneur à ce que tous ses produits soit le plus frais possible, la carte change régulièrement tous les 3/4 jours . Il connait tous ses produits et ses producteurs, qui sont principalement issus de la Bretagne et de la Normandie.

La dégustation

Nous sommes accueillis avec une coupe de champagne très original… Un champagne au goût subtile et vinifié. Les tables sont nappés, les couvert en argent et le service digne d’un 5 étoiles.

La carte propose deux menus, un à 29€ et l’autre à 35€ ce qui est tout à fait correct, sinon c’est à la carte, ce qui fonctionne aussi très bien !

En entrée, nous nous sommes laissés tenter par les champignons sauvages, émulsion parmesan et son jaune d’œuf confit dans le soja ainsi que son assiette d’asperges blanches fraîches.

En plat principale, nous avons gouté le poulpe grillé ( le seul et unique produit congelé de la carte, car figurez-vous, si vous êtes novice comme nous, que le poulpe est bien meilleur et plus tendre une fois décongelé), poitrine de porc confite, sauce vierge et sa purée de pomme de terre.

Et la Picanha de bœuf, cuite façon magret de canard, sur une épaisse peau grasse. Un régal !

Et enfin pour finir sur une touche sucrée, l’ananas Victoria rôti au beurre demi sel et sa glace pistache.

sLa conclusion

Ce restaurant propose une belle sélection de vins, avec certains vraiment exceptionnels, introuvable ailleurs et à prix vraiment raisonnable. Mais ça ce sont les petits secrets du patron !

Accueil et lieux chaleureux, plats frais, gouteux et généreux, bon vin et découvertes atypiques, prix très abordables …  Voilà quatre bonnes raisons de découvrir cette adresse.

Merci Romain pour cet accueil, nous reviendrons avec un immense plaisir !

37  RUE  WASHINGTON ,  75008 PARIS
01 42 89 10 97

La Comédie Musicale « Pocahontas »

La Comédie Musicale « Pocahontas »

À la Gaîté Rive Gauche, le spectacle consacré à l’histoire de Pocahontas transforme le théâtre en vaste territoire de voyage. Dès l’entrée dans la salle, on sent la volonté de faire oublier les murs pour ouvrir un espace d’imaginaire où se croisent forêts, rivières et horizons lointains. La mise en scène avance comme un récit conté au coin du feu : simple dans sa trame, mais riche en images et en mouvements, pensée pour que les enfants suivent l’aventure sans effort tandis que les adultes y retrouvent une part de rêve.

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Dans le dédale des rues pavées de Tribeca, le Greenwich Hotel cultive l'art de la discrétion. Pas de lobby clinquant ni de portier en livrée dorée. Juste cette sensation rare, dès le seuil franchi, d'entrer dans un lieu qui a une âme. Un refuge urbain où le luxe se conjugue avec une authenticité presque désuète, loin des codes aseptisés de l'hôtellerie internationale. Ici, l'hospitalité retrouve son sens premier.

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Certains mariages qui semblent improbables sur le papier. Prendre une manufacture française fondée sous Louis XV en 1764, réputée pour avoir ciselé des verres destinés aux têtes couronnées du monde entier, et la transposer dans l'effervescence verticale de Midtown Manhattan ? L'idée aurait pu paraître saugrenue, et pourtant.

Interview de Lionel Cecilio

Interview de Lionel Cecilio

Lionel Cecilio : Elle naît pendant le premier confinement. Les théâtres ferment, je me retrouve arrêté net, avec du temps, et je commence à m’intéresser à l’histoire de ma famille au Portugal. J’appelle ma grand-mère et je découvre qu’elle a vécu sous la dictature de Salazar, la révolution, la censure, la peur, tout un pan de son existence que je ne connaissais pas. Je me suis rendu compte que je ne la connaissais qu’en tant que « mémé », pas comme femme, pas comme jeune fille, pas comme citoyenne sous un régime autoritaire. J’ai compris que ce silence, cette pudeur, ces habitudes, même le fait qu’elle mange seule dans la cuisine, étaient des héritages directs de la dictature. À partir de là, j’ai voulu écrire sur la transmission, sur ce que chaque génération porte sans le savoir.

Hôtel Grand Powers

Hôtel Grand Powers

Au cœur du 8ᵉ arrondissement, à quelques pas des Champs-Élysées, l’hôtel Grand Powers incarne une certaine idée du luxe parisien : discret, feutré, profondément élégant. Derrière sa façade haussmannienne, il offre une parenthèse hors du temps, comme si Paris y ralentissait légèrement son rythme pour laisser place au confort, à la douceur et à l’art de recevoir.

Echezo, le temple épicurien d’Ibiza

Echezo, le temple épicurien d’Ibiza

À Ibiza Marina, Echezo s’impose comme une destination confidentielle dédiée à ceux qui cultivent le goût de l’exception. Plus qu’un restaurant ou un bar à vins, Echezo est un lieu de convergence où se rencontrent grands crus, gastronomie méditerranéenne, cigares d’exception et expériences sur mesure, dans un esprit de raffinement absolu.

CBbC Marina Santa Eulalia

CBbC Marina Santa Eulalia

Idéalement situé au cœur du port de plaisance de Santa Eulalia, le CBbC Marina Santa Eulalia s’impose comme l’une des adresses incontournables d’Ibiza pour les amateurs de gastronomie méditerranéenne raffinée. Entre cadre idyllique, cuisine d’excellence et atmosphère élégante, l’établissement offre bien plus qu’un simple repas : une véritable expérience sensorielle face à la mer.