LE GRAND DUC

Situé juste derrière le Carreau du Temple, cet espace extraordinaire aux structures style Eiffel sous une majestueuse verrière est une pépite architecturale de la capitale. Le 32 rue de Picardie c’est l’histoire d’un lieu qui s’est réinventé au fil du temps, cet ancien atelier de joaillerie devenu une table de quartier se réveille aujourd’hui sous l’impulsion de son propriétaire Thibault Vidalenc en une adresse terriblement sexy, un lieu hybride au style de vie décomplexé. Les houettes prennent ainsi leur envol et deviennent Grand Duc.

TEAM

Thibault Vidalenc a confié la direction générale de l’établissement à Grégoire Lehman, globetrotter de l’hospitalité et fort

d’ouvertures prestigieuses à travers le monde, il sait fédérer autour de lui les meilleurs talents. Ensemble, ils ont une furieusement envie de raffinement, de fête et de joie et comptent faire de Grand Duc le hot spot du Marais.

En cuisine, on retrouve le chef Hervé Nepple qui, après avoir officié notamment avec les jumeaux les plus célèbres de la gastronomie française au restaurant La Maison Blanche, pilote aujourd’hui l’ensemble de l’offre culinaire. Côté bar, Matthias Giroud, alchimiste talentueux, à conçu la carte des cocktails et formé les équipes. La déco est réalisée par Hugo Toro et Maxime Liautard, deux architectes bien connus des Parisiens, qui signent l’une de leur dernière collaboration.

Concept

La volonté de Thibault Vidalenc est de créer un restaurant qui séduise tant par sa situation que par sa mise en scène. Un restaurant dans lequel on ne vient pas seulement pour déjeuner, dîner mais aussi pour partager. Créer une adresse vivante, intime et festive de midi jusqu’à tard dans la nuit.

La maîtrise et la rigueur de Pascal Billon font de leur duo une énergie créatrice, ensemble ils insufflent à cette adresse de l’étonnement, de l’exception et souhaitent singulariser chaque expérience. Cette table aux multiples facettes, toute belle et toute fraîche va combler de bonheur les gastronomes, les amoureux du vin et de la vie.

Grand Duc c’est une expérience à 360 degrés ; un bar à cocktails, une salle à manger Art Déco, une première mezzanine monochrome et au dernier étage la divine mezzanine rouge. Un écrin soigné sans ostentation qui vit au rythme de la vie parisienne. Pour Thibault Vidalenc « Plus que jamais il faut donner du sens à notre métier, parvenir à insuffler de bonnes énergies et créer de l’intemporalité. Nos clients ont besoin de légèreté et de liberté. J’ai souhaité que Grand Duc soit une adresse parisienne de bon goût et l’essence même de la convivialité et du partage. » De son côté, Pascal Billon, très attaché à l’esthétisme, au savoir-être et au savoir-recevoir fait de la qualité du service et du confort de ses hôtes une priorité. Il anime l’ensemble des équipes en créant de l’harmonie et du lien. Son souhait est d’émerveiller, de s’affranchir des modes pour offrir une adresse où il est agréable de se retrouver.

Chef et cuisine

Né à Vienne dans l’Isère, Hervé Nepple grandit auprès de parents horticulteurs qui lui transmettre le goût simple et sauvage de la nature. A 20 ans, son bac pro en poche, il est engagé par le célèbre Jacques Pic à Valence et poursuit tout au long de sa carrière un chemin parsemé d’étoiles. Il travaille aux côtés des chefs Pierre Gagnaire, Patrick Henriroux, Guy Savoy, Eric Briffard, ou encore Patrice Hardy… Après l’ouverture de quelques adresses du triangle d’Or (Hôtel Pershing Hall, Toi) il se voit confier, par les jumeaux Jacques et Laurent Pourcel, les cuisines du restaurant de l’avenue Montaigne, La Maison Blanche. Ce passionné de randonnée qui a connu la grande cuisine, considère qu’un chef d’un restaurant ne doit pas être seul au centre de toutes les attentions. Pour lui, la cuisine et sa brigade doivent ressentir les vibrations des lieux et s’accorder au rythme des équipes de salle pour avancer ensemble dans la même direction. A l’image de Grand Duc il revendique une cuisine lisible, accessible, une promesse de joie et de partage.

Homme très discret et peu exposé à la lumière, il se sent en pleine maturité culinaire. Fidèle à ses exigences de qualité, il rend hommage à ses pairs et compte bien réveiller les papilles des gourmets. En parfaite résonnance avec les lieux, la carte est traditionnelle et les assiettes sont réjouissantes, élégantes et contemporaines.

Hervé Nepple confie « Plus qu’un nouveau challenge, c’est un nouveau terrain d’expression qui s’ouvre à moi » en ajoutant avec beaucoup d’émotions « Mon histoire commence maintenant ».

Bar

La carte signée par le Chef Matthias Giroud est tournée vers la créativité. Elle met l’accent sur la singularité plutôt que sur l’uniformité. Des cocktails créés pour des expériences uniques et sur mesures pour surprendre et jouer avec les sens et les émotions. Short ou Long drinks, Sweet ou Sour la carte des cocktails est en parfaite continuité de la cuisine : élégante et délicate.

BAR à vins : MEZZANINE ROUGE

A l’heure où le soleil décline, sous la verrière majestueuse, on s’y installe façon comptoir, l’ambiance y est confidentielle et feutrée propice aux confidences et aux soirées prolongées. Temple de la vigne et spot ultime ouvert de 18h à 2h, le bar à vins de Grand Duc devient le QG des Parisiens en after-work ou en after-dinner.

La cave de dégustation aligne d’impressionnants flacons des régions de France qui sont proposés en bouteille ( une centaine de références ) et 16 grands crus au verre.

Si la salle à manger propose une cuisine de tradition, ici ce sont des assiettes de tapas – de délicieuse pépites à partager – charcuteries sélectionnées par Tristan Seguin, fromages affinés par Madame Quatrehomme, mezze, Huitres « Perle blanche » et d’excellents sushis, sashimis, california, préparés minute au comptoir.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.