Le Comptoir des Fables, Paris 7

Niché en plein cœur du très cossu 7ème arrondissement, rue Saint Dominique, Le Comptoir des Fables est, à peu de chose près, à égale distance de la tour Eiffel, du musée d’Orsay, du quai Branly ou encore du musée Rodin. Cet emplacement de choix fait de cette adresse un lieu de destination pour tous les amoureux d’art, de culture et de gastronomie. Ouvert le midi et le soir, Le Comptoir des Fables propose une cuisine de partage.

Chapitre 1 “A l’œuvre, on connaît l’artisan.”

David Bottreau, professionnel chevronné qui a dirigé de grandes tables comme le chic Violon d’Ingres de Christian Constant, a voulu ici rompre avec les codes trop traditionnels de la restauration. En 2019 après le succès de son restaurant Les Fables de la Fontaine (1 étoile Michelin) il ouvre le Comptoir, annexe bistronomique. Il fait appel à Guillaume Dehecq, passé par le George V et Le Fitzgerald. Le chef qui tient les fourneaux du Comptoir des Fables depuis son ouverture, crée une carte sans restriction où saveurs et cultures se côtoient sans cérémonie. Il supprime la notion de plats et d’entrées au profit d’assiettes à partager pour tout goûter par thématique : le cru, la pêche, la viande, le végétarien.

Chapitre 2 “En toute chose, il faut considérer la faim.”

Le menu permet ainsi de composer un moment unique au gré de ses envies, non réglementé sans pour autant laisser place à l’approximation. Les assiettes sont bien léchées, Guillaume Dehecq nous offre une dégustation de haut vol avec des cuissons extrêmement bien maîtrisées, des produits nobles et bien sourcés en circuits courts – Hydropousse pour les herbes aromatiques à Montreuil, Poujauran pour la boulangerie, (Paris 7) ou encore la fromagerie Fabres dans le Val de Loire. La carte est évolutive en fonction des produits de saison salés ou sucrés. On retrouve notamment un ceviche de daurade bien relevé de Jalapeños et citron vert (14€), le demi-poulpe grillé, sauce vierge, piquillos et asperges vertes (30€) ou encore le gourmand Rumsteak Black Angus Sauce Brandy, poivre telicherry et carottes (29€). Quant aux becs sucrés ; ils se laisseront facilement tenter par le crémeux au chocolat, glace au sésame noir et kumquat confit (13€) ou encore le croustillant de pamplemousse, citron jaune et huile de basilic frais (13€).

Chapitre 3 « Que la lumière soif »

Le Comptoir des Fables est muni d’un grand bar chaleureux pour les amateurs de vins et cocktails. Romain Calvo, mixologue, a imaginé une carte liquide évolutive. Avec plus de 96 références de vins et tout autant d’alcools en tout genre, Romain propose des accords mets/vins audacieux et des associations inédites comme le Green Pear : Champagne, lavande infusé, aloe vera, cordial poire herbacé et pétillant (14€) ou le John Daly : Vodka Zubrowska Biala, thé glacé cranberry, ginger beer, romarin Acidulé et rafraîchissant (14€).

Côté vin, de belles appellations se taquinent, comme le Pic-Saint-Loup du Domaine Clavel Pioche, Le Volnay 1er cru aoc du Domaine Rebourgeon Mure, ou encore, pour la saison estivale, le rosé Côte de Provence Château Barbanau.

Chapitre 4 « Le décor est planté »

La dégustation prend encore plus de sens dans le cadre imaginé pour être chaleureux, détendu et feutré. La décoration est soignée, mobiliers en bois, colorama chaud, acajou en majesté et tables en marbre créent une atmosphère enveloppante dédiée au partage et à la convivialité. La salle intérieure accueille 45 couverts, la belle terrasse calme et ensoleillée permet à 40 couverts de déjeuner ou dîner en extérieur à l’abri des regards.

 

Morale de l’histoire : « rien ne sert de choisir : Courrez au comptoir des fables ! »

Le Comptoir des Fables

112, rue saint Dominique – 75007 Paris

Ouvert tous les jours 12 :00 – 14 :15 / 19 :00 – 22 :15

Menu midi (parmi pré-sélection – hors boisson)

2 assiettes 19€

3 assiettes 29 €

Menu du soir (hors boisson)

3 assiettes 39€

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine 

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine 

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine. Un grand moment.

J’avais vu le film. Comme beaucoup de personnes. J’étais intrigué par l’adaptation théâtrale.
Mais quand je suis entré dans le théâtre, j’ai aussitôt basculé dans l’histoire. L’ambiance musicale. Les acteurs qui cherchent une classe en s’adressant aux spectateurs dans la salle, jusque dans les étages. Un petit concert semble s’improviser. Les spectateurs montent sur scène et dansent. Spectacle avant l’heure.

Les raisins de la colère 

Les raisins de la colère 

Je suis sorti de cette interview en étant vraiment impressionné.
L’adaptation théâtrale était loin d’être évidente. Et c’est une réussite. Sur la route 66, dans l’Amerique des années 30 qui, sur bien des points, connaît des problématiques similaires à la nôtre. Comme par exemple les problèmes d’eau. Les problèmes économiques et sociaux. Les migrations. La police sur les dents. Les voyageurs qui sont stigmatisés. Comme beaucoup de Okies (habitants de l’Oklahoma) qui voulaient un futur, un sol à semer.

Les diaboliques

Les diaboliques

C’est Nicolas BRIANÇON qui met en scène cette pièce. D’après Jules Barbey d’Aurevilly. Le texte est de Christophe Barbier. Avec Gabriel Le Doze. Magali Lange. Krystoff Fluder. Reynold de Guenyveau.

Christophe Barbier s’intéresse à cette œuvre symbolique. La question de la morale se pose alors. Tromper l’autre. La dépravation. Meurtre. Bassesses. Désirs dévorants. Vice.
4 acteurs diaboliquement énergiques nous poussent à réfléchir. Faut il interdire le recueil « les diaboliques » ?

Mademoiselle Bio. Le partage d’un savoir-faire !

Mademoiselle Bio. Le partage d’un savoir-faire !

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Interview Garance Authié

Interview Garance Authié

J’ai fait mes premiers pas dans
le monde du mannequinat à l’âge de 9 ans. À cette époque, j’étais très timide, et mes parents ont vu dans le mannequinat un moyen de me permettre de gagner en confiance en
moi. Mon premier défilé pour Gustavolins reste un moment inoubliable, surtout le privilège
de clôturer le show à ses côtés. Ce fut une véritable immersion dans un univers que je ne connaissais pas, surtout à travers les yeux d’une
petite fille timide comme j’étais à l’époque.