LE BRISTOL, PARIS : Eric Frechon. Un artiste en cuisine

Le « Chef Frechon » rejoint la famille du palace en 1998.

Ce chef prestigieux issu de la Somme, connu partout, a fait de ce lieu somptueux une adresse incontournable avec, en 2009, une 3ème étoile au Guide Michelin. C’est lui qui s’occupe de vos papilles dans le Palace : Epicure (triplement étoilé avec 50 couverts (en comptant la possibilité d’extension dans le salon Marigny, qui peut accueillir jusqu’à 12 couverts). La brasserie 114 Faubourg (une étoile en 2013), et le Café Antonia, un endroit exclusif pour discuter près des cinéastes, créateurs de mode, politiciens, ou personnalités du monde du sport. La carte est à elle seule un banquet qui donne envie dès la première lecture.

Un peu d’histoire…

Depuis sa Normandie d’origine, Eric Frechon répète souvent que « DANS LA VIE, ON N’A RIEN PAR HASARD ».

Pourquoi ? A 13 ans, il espère un vélo bleu, et son père veut qu’il travaille dans un restaurant du bord de mer pour s’acheter ce petit bonheur. C’est l’extase. Le premier pas vers la haute gastronomie. Après l’Ecole Hôtelière de Rouen, il devient commis à La Grande Cascade à Paris, une initiation au goût et à un métier passionnant dans des cuisines réputées de la capitale : Taillevent, La Tour d’Argent, les Ambassadeurs au Crillon…la consécration est méritée.
Il est Chef du Bristol depuis plus de 20 ans, et décoche 3 étoiles au Michelin pour Epicure et 1 étoile pour le 114 Faubourg. Un passionné, mordu comme si la haute gastronomie était un vampire. Il finit par posséder 400 anciens livres de recettes (il faut beaucoup de patience pour établir une sacrée collection). En 1993, il décroche le titre prestigieux de MOF (Meilleur Ouvrier de France). Rien d’étonnant pour quelqu’un qui recherche constamment la perfection.

Quelques chiffres…

Figurez vous qu’il y a en tout 100 Cuisiniers, pâtissiers, boulangers & chocolatiers sous sa responsabilité dans les cuisines du Bristol ! Et qu’il est à la tête de ces cuisines depuis 24 années, avec l’ambition de transmettre son savoir-faire, ses certitudes et l’esprit d’exigence aux nouvelles générations.

Voici un exemple qui illustre cet état d’esprit : les croissants, brioches, et pains au chocolat sont fabriqués dans la boulangerie du Bristol, (1er et unique palace avec sa propre farine à base de blés anciens). Il y a un moulin de Cucugnan et un fournil dans le palace.

Roland Feuillas et Eric Frechon aiment les terres paysannes et sont à l’origine de ce projet de moulin. Dans les coulisses du palace, les boulangers s’affairent donc autour d’une meule. Farines fraîches, pétrissage, Matthieu Favier, le Chef Boulanger, est lui aussi un adepte du pain naturel et bon. Le lien est donc clair avec le pain (que vous pouvez rapporter chez vous, et certains plats rappellent d’ailleurs le blé dans le restaurant Epicure.

Eric Frechon aime partager son métier. Cuisiner permet de jouer avec les idées, de les réévaluer, et il n’hésite pas à chercher des recettes en acceptant l’imprévu pour exalter les clients en quête de nouveautés. 

Eric Frechon adore explorer le monde du goût avec une joie de vivre communicative, la force des cuisiniers rares.

Dans tous les endroits où il travaille, sa rigueur aboutit à un repas aux saveurs nouvelles, d’une métropole à une plage abritant un restaurant. Initiateur dont le culot est maîtrisé, il prend un malin plaisir à lancer son burger, son club-sandwich, sa salade César ou même, carrément, son jambon-beurre (le meilleur de Paris !).
Il a aussi ouvert son restaurant Lazare à la Gare Saint-Lazare en 2013, pour remettre les classiques de la brasserie au goût du jour. Et cela fait plus de 30 ans que la quête de l’excellence fait de ses plats des œuvres d’art, respectées par le guide Michelin.

« Entre Le Bristol Paris et moi, ça a été une évidence, une histoire de confiance partagée. Les maisons qui vous donnent la pleine possibilité de vous exprimer sont rares. »
Au Bristol, il a la chance de proposer une cuisine qui est un miroir de ce qu’il est. Il va s’inspirer d’un souvenir d’enfance, d’un parfum, d’une histoire ou d’une rencontre pour en faire une œuvre culinaire originale.

Alors…

Mettons nous dans l’ambiance…

La Truffe noire du Périgord est à l’Epicure, avec le Caviar de Sologne, le Merlan de ligne de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, avec les fleurs de capucines, les asperges vertes, le beurre de Normandie ou les fraises des bois : chaque ingrédient est à sa place pour que le terroir aux merveilles inspire le patrimoine culinaire français. Pour le vin, il y a bien 5000 références sur la carte : vignobles de Bordeaux, de Bourgogne, de la Vallée du Rhône, d’Alsace et de Champagne mais aussi des vins de terroir.
Le directeur de la sommellerie Baptiste Gillet-Delrieu (dans la Maison depuis plusieurs années, auparavant Responsable de la Sommellerie du 114 Faubourg), sans perdre de vue le vieillissement des 110 000 bouteilles des caves du Bristol Paris. Sans oublier la cave à fromage et la chocolaterie…le Bristol a de quoi émerveiller les sens.

Il faut manger à l’Epicure une fois dans sa vie.

Je vous conseille de découvrir les classiques de la maison :  les « Macaronis farcis, la truffe noire, l’artichaut et le foie gras de canard gratinés au vieux parmesan, la Poularde de Bresse cuite en vessie, le suprême au vin jaune, les bonbons d’abats, ou des écrevisses et truffes noires ».

Le temps passe vite mais certaines expériences s’inscrivent dans notre mémoire, parce qu’elles procurent des sensations intenses, inoubliables.

Le mot Epicure est bien choisi.

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

Hôtel Prince de Conti

Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

Interview de Lambert Wilson

Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

Il y a parfois des adresses parisiennes qu'on découvre par hasard, au détour d'une conversation entre amis et le Café Grand Quartier fait partie de celles-là. Caché derrière une porte discrète de la rue de Nancy, entre deux gares et le tumulte du boulevard de Magenta, ce refuge urbain cultive l'art du secret bien gardé.

La Comédie Musicale « Pocahontas »

La Comédie Musicale « Pocahontas »

À la Gaîté Rive Gauche, le spectacle consacré à l’histoire de Pocahontas transforme le théâtre en vaste territoire de voyage. Dès l’entrée dans la salle, on sent la volonté de faire oublier les murs pour ouvrir un espace d’imaginaire où se croisent forêts, rivières et horizons lointains. La mise en scène avance comme un récit conté au coin du feu : simple dans sa trame, mais riche en images et en mouvements, pensée pour que les enfants suivent l’aventure sans effort tandis que les adultes y retrouvent une part de rêve.

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Le Greenwich Hotel : une escapade intimiste au cœur de Tribec, NYC

Dans le dédale des rues pavées de Tribeca, le Greenwich Hotel cultive l'art de la discrétion. Pas de lobby clinquant ni de portier en livrée dorée. Juste cette sensation rare, dès le seuil franchi, d'entrer dans un lieu qui a une âme. Un refuge urbain où le luxe se conjugue avec une authenticité presque désuète, loin des codes aseptisés de l'hôtellerie internationale. Ici, l'hospitalité retrouve son sens premier.

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Le Cristal rencontre Manhattan : l’audacieuse métamorphose de Baccarat

Certains mariages qui semblent improbables sur le papier. Prendre une manufacture française fondée sous Louis XV en 1764, réputée pour avoir ciselé des verres destinés aux têtes couronnées du monde entier, et la transposer dans l'effervescence verticale de Midtown Manhattan ? L'idée aurait pu paraître saugrenue, et pourtant.