Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

Le Joe M, dans le 9ᵉ, est le plus joueur de la constellation : un hôtel léger et bohème, flottant au dessus du tumulte des théâtres. Ses couloirs aux matières douces et aux tons sable évoquent un atelier d’artiste où le réel glisse vers la rêverie. On y vit une parenthèse simple, réchauffée par un accueil authentique.

Plus près de l’Opéra, l’Hélios affiche un tempérament urbain, presque new yorkais. Ses lignes industrielles, adoucies par une lumière caressante, créent un refuge précis et apaisé. La réception, comme un salon où l’on écrirait ou observerait la ville, accompagne naturellement le rythme d’une journée parisienne.

Et puis il y a le Banville, l’adresse qui semble avoir son propre battement de cœur, comme si derrière ses murs s’était nichée une respiration discrète, presque humaine. Niché dans le 17ᵉ arrondissement, à mi chemin entre le parc Monceau, ce jardin où les arbres semblent murmurer des confidences, et les bruissements de l’Arc de Triomphe, le Banville se dresse comme une maison de famille rêvée, une demeure que l’on n’a jamais vraiment quittée. Dès l’entrée, une chaleur tranquille enveloppe le visiteur. Les escaliers anciens, magnifiques, soigneusement entretenus, racontent à demi mot les passages silencieux de ceux qui, avant vous, ont cherché ici un fragment d’intimité parisienne. Tout paraît pensé pour adoucir le réel : la lumière tombe en nappes dorées, les fauteuils semblent vous inviter à rester plus longtemps que prévu, les parfums d’essences boisées se mêlent aux éclats lointains de la rue pour créer une bulle à part. Les chambres, elles, respirent un calme presque romanesque. Certaines conservent encore cette élégance légèrement désuète des demeures où l’on aime revenir, où la fatigue se dissout sans effort. Les tissus feutrés, les rideaux légers, les lampes tamisées composent un écrin où le temps ralentit. Il suffit d’ouvrir la fenêtre pour découvrir le spectacle romantique des toits : un observatoire secret sur Paris, qui prend soudain des airs de ville de province, douce, silencieuse, étonnamment tendre. Car c’est l’une des prouesses du Banville : on s’y sent loin de Paris tout en étant au centre de tout. Comme si l’hôtel avait apprivoisé la ville, apprivoisé les heures, et qu’il offrait à chacun de ses hôtes une parenthèse où l’on respire plus lentement. Rien d’ostentatoire, rien de surjoué : le charme émane des matières, des couleurs apaisées, du velours des fauteuils, de l’architecture haussmannienne qui porte en elle les traces du Paris d’hier. Le Banville n’a pas besoin d’artifices. Il a cette manière singulière de transformer la simplicité en fidélité, la douceur en promesse. On repart souvent en se disant que l’on reviendra, et l’on revient, effectivement, comme on retourne dans une maison aimée, parce qu’on y a laissé quelque chose de soi, et qu’on y retrouve toujours un peu plus.

Les hôtels Émeraude ont donc ceci de rare qu’ils cultivent chacun une identité autonome tout en partageant une même respiration : une manière d’hospitalité discrète, presque artisanale, qui fait du séjour une rencontre plus qu’une simple nuit d’hôtel. Ils rappellent que l’hôtellerie peut être un art silencieux, fait de nuances, d’attentions, et d’une réelle intuition du voyageur.

Un mot, enfin, pour saluer le travail de Rony Bou Rached, Directeur des Opérations, et de toute son équipe. Leur présence attentive, souvent invisible mais toujours déterminante, donne à ces lieux cette harmonie particulière qui les distingue dans la mosaïque parisienne.

Bloom House, un air de Méditerranée au cœur du 10e arrondissement de Paris

Bloom House, un air de Méditerranée au cœur du 10e arrondissement de Paris

Une piscine de 18 mètres, un patio planté de verdure, des terrasses baignées de lumière et une décoration qui rappelle les vacances dans le Sud. À quelques minutes des gares du Nord et de l’Est, le Bloom House Hôtel & Spa apporte un peu de soleil au paysage hôtelier parisien. Une adresse quatre étoiles où l’on peut aussi bien passer la nuit que s’attarder autour d’un déjeuner, d’un cocktail ou d’un soin.

Domaine de Divonne, l’élégance d’un grand hôtel au pied du Jura

Domaine de Divonne, l’élégance d’un grand hôtel au pied du Jura

À vingt minutes de l’aéroport de Genève, le Domaine de Divonne perpétue une certaine idée de l’hôtellerie de villégiature. Un Grand Hôtel quatre étoiles, un parc arboré, un golf de championnat et une histoire intimement liée à celle de la station thermale. Depuis près de deux siècles, cette adresse du Pays de Gex accueille les voyageurs venus profiter du calme, des paysages et des plaisirs de la vie.

Best of Both, une escapade entre lac et montagnes à Divonne-les-Bains

Best of Both, une escapade entre lac et montagnes à Divonne-les-Bains

À quelques kilomètres de Genève, Divonne-les-Bains cultive depuis longtemps le goût des séjours au vert. Face au Grand Lac, avec les montagnes du Jura en toile de fond, le Best of Both Hôtel & Resort réunit chambres confortables, restaurant, spa et grandes terrasses ouvertes sur la nature. Une adresse à découvrir pour un week-end à deux, quelques jours en famille ou simplement le plaisir de changer d’air.

Soirée RaClette : Tradition ou ToQuade ?

Soirée RaClette : Tradition ou ToQuade ?

Il y a beaucoup de traditions immuables & intouchables, et il y a la RaClette ! Ce rendez-vous gourmand, délicieusement convivial, transforme, en un instant, une simple soirée entre amis en un véritable événement festif, qui réchauffe les cœurs.
La RaClette n’est pas seulement une histoire de fromage fondu. C’est un état d’esprit, une joie gourmande, un menu friendly, un plat CocOoning dans nos hivers frileux.

Interview d’Olivier Clert / Lucy lost

Interview d’Olivier Clert / Lucy lost

Tristan Baille : Bonjour Olivier Clert. Merci de nous recevoir pour parler de « Lucy lost ». Je trouve que Lucy est un personnage incroyable dans votre film. J’ai l’impression que le film a touché les enfants comme les adultes !

Olivier Clert : Peut-être, mais disons que les adultes ont davantage d’expérience. Certaines choses résonnent autrement parce qu’on connaît un peu mieux la vie. On développe peut-être aussi plus d’empathie. Là où un enfant découvre une situation à travers les personnages, un adulte peut la rapprocher de choses qu’il a vécues. On ne reçoit donc pas forcément les mêmes scènes de la même manière. C’est aussi ce qui est intéressant dans un film qu’on peut voir ensemble : chacun y entre avec sa propre sensibilité.

Interview de Charline Bresse-Vitoz / Kopster Hotel Lyon

Interview de Charline Bresse-Vitoz / Kopster Hotel Lyon

À Décines-Charpieu, au pied du Groupama Stadium et à proximité immédiate de la LDLC Arena, le Kopster Hotel de Lyon affirme sa personnalité. Cet établissement quatre étoiles du groupe Lavorel Hotels mêle décoration branchée et décalée, motifs animaliers, touches vintage et accents exotiques dans un décor chaleureux. Je découvre un univers qui assume sa fantaisie, jusque dans la présence de la girafe, animal totem de l’adresse. Devant moi, les espaces communs invitent à s’attarder, à prendre un verre, à partager une table. Je vois dans cette place accordée à la convivialité une idée accueillante de l’hôtellerie. Pour comprendre ce qui anime les lieux, rencontre avec Charline Bresse Vitoz, directrice générale de Lavorel Hotels.

Beauséjour Ranelagh, l’adresse parisienne qui cultive l’esprit de famille

Beauséjour Ranelagh, l’adresse parisienne qui cultive l’esprit de famille

Dans le très résidentiel 16e arrondissement, à quelques pas du jardin du Ranelagh, une maison de famille cultive depuis plus de quarante ans une hospitalité singulière. Entre mobilier de collection, jardin secret et chambres toutes différentes, le Beauséjour Ranelagh offre une autre manière de séjourner à Paris, plus intime et personnelle.

Les Petits Parisiens, la cuisine française prend des libertés avec Lucas Felzine

Les Petits Parisiens, la cuisine française prend des libertés avec Lucas Felzine

À quelques rues de la place d’Alésia, dans le 14e arrondissement, Les Petits Parisiens ont trouvé leur place parmi les tables de quartier qui méritent que l’on s’y installe. Derrière les fourneaux, Lucas Felzine signe une cuisine bien à lui, nourrie de ses années passées auprès de grands chefs et de son goût prononcé pour les saveurs japonaises. Depuis le 1er septembre, le restaurant écrit également un nouveau chapitre avec l’arrivée de Florine et Thibaud Teyssier à sa tête. Une rentrée qui s’accompagne d’une carte automnale particulièrement inspirée.

Peugeot E-208 GTi, trois lettres et une échappée écossaise

Peugeot E-208 GTi, trois lettres et une échappée écossaise

Sur les routes d’Écosse, Peugeot fait entrer son emblématique GTi dans l’ère électrique. Entre le Loch Lomond, les créations de Charles Rennie Mackintosh et une rencontre avec le chef Gary Maclean, cette découverte dessine un voyage autour du style, du savoir-faire et du plaisir de conduire. Avec, au centre du récit, une petite sportive qui porte un grand héritage.

Chalet RoyAlp, l’art de vivre à la montagne dans les Alpes vaudoises

Chalet RoyAlp, l’art de vivre à la montagne dans les Alpes vaudoises

À Villars-sur-Ollon, les premiers flocons donnent chaque année le signal d’une saison très attendue. Les terrasses se couvrent de neige, les skieurs reprennent le chemin des pistes et les cheminées retrouvent leur place au cœur des soirées. À quelque 1 300 mètres d’altitude, cette station des Alpes vaudoises cultive depuis longtemps une certaine élégance montagnarde. Parmi ses belles adresses, le Chalet RoyAlp Hôtel & Spa, cinq étoiles membre de The Leading Hotels of the World, accueille les voyageurs dans un décor de grand chalet suisse, à seulement une heure et demie de Genève.