La Samaritaine, la splendeur au cœur de Paris

Au cœur du 1er arrondissement, entre la Seine et le tumulte de la rue de Rivoli, se dresse un monument qui incarne à lui seul l’élégance, l’audace et la mémoire de Paris : la Samaritaine. Longtemps endormie derrière ses bâches et échafaudages, elle s’est réveillée en majesté, retrouvant sa place dans le paysage urbain comme un trésor soigneusement poli par le temps.

Dès qu’on s’approche, le regard est heureux. Le mariage spectaculaire de l’Art nouveau et de l’Art déco y est célébré avec faste : ferronneries délicates, mosaïques colorées, dorures restaurées avec minutie. Tout ici raconte une histoire, celle d’un grand magasin né au tournant du XXe siècle, voulu comme un temple de la modernité, et devenu au fil des décennies un repère affectif pour des générations de Parisiens.

Mais la Samaritaine n’est pas un musée figé dans le passé. Derrière ses murs centenaires vibre un projet résolument tourné vers l’avenir. La restauration, exemplaire par son ambition comme par sa finesse, a su préserver l’âme du lieu tout en le réinventant pour les sensibilités d’aujourd’hui. L’expérience qu’elle propose est à la fois sensorielle, culturelle et profondément parisienne.

Sur plusieurs étages baignés de lumière naturelle, les visiteurs découvrent un univers où le luxe se décline dans toutes ses formes : mode, beauté, design, art de vivre. Les marques les plus prestigieuses et côtoient de jeunes créateurs, choisies avec un soin qui reflète une certaine idée du bon goût, exigeante mais accessible, sophistiquée mais chaleureuse.

La Samaritaine invite à une flânerie inspirée. On y entre par curiosité, on y reste par plaisir. Chaque espace est pensé comme une mise en scène, chaque escalier comme une invitation au voyage. L’escalier monumental, restauré dans ses moindres détails, semble suspendu dans le temps. Les fresques d’origine, patiemment ravivées, apportent une touche onirique à l’ensemble. Sous la verrière, le tumulte de la ville s’efface, ne reste que le bruissement feutré des pas, des étoffes, des conversations discrètes.

Au-delà du shopping, c’est une certaine idée de Paris qui se vit ici : un Paris cultivé, audacieux, cosmopolite. Un Paris qui aime surprendre sans brusquer, séduire sans ostentation. Les espaces de restauration, répartis sur différents espaces, prolongent cette impression d’élégance décontractée. Qu’on s’y attable pour une pâtisserie fine, un déjeuner raffiné ou un café contemplatif, on retrouve cette même attention au détail, cette envie de faire de chaque instant une parenthèse précieuse.

La Samaritaine, c’est aussi un symbole de renaissance, pas seulement celle d’un grand magasin, mais d’un lieu de vie, de mémoire et de beauté. Dans un monde où tout s’accélère, elle rappelle que prendre son temps peut être un luxe.

Maison Mayane, le bistrot français qui a tout compris

Maison Mayane, le bistrot français qui a tout compris

Porte Maillot, place ronde, heure de pointe. On ne s'attendrait pas forcément à trouver là une nouvelle adresse qui donne envie d’y rester. Et pourtant, Maison Mayane vient d'ouvrir ses portes au 2 place Porte Maillot, quatrième table du groupe l'Atelier Entrecôte & Volaille, après deux adresses parisiennes bien installées dans le paysage, rue Réaumur et boulevard Beaumarchais, et un succès confirmé à Reims. Le nom sonne bien, il fait maison, il a ce petit quelque chose de familier qui prévient la suite.

Jules Verne au Grand Hôtel des Rêves : Paris embarque pour un voyage extraordinaire

Jules Verne au Grand Hôtel des Rêves : Paris embarque pour un voyage extraordinaire

Il existe des spectacles que l’on regarde assis dans un fauteuil, à distance respectable de la scène. Et puis il y a ceux qui vous attrapent par la main, vous font franchir une porte, traverser un couloir, descendre dans les profondeurs, lever les yeux vers les étoiles et oublier, pendant près d’une heure, que vous êtes encore à Paris. “Jules Verne, Le Voyage Extraordinaire”, présenté au Grand Hôtel des Rêves, appartient clairement à cette seconde catégorie.

Annonce programme Comédie Française

Annonce programme Comédie Française

La saison 2026-2027 de la Comédie-Française s’annonce comme une grande traversée du théâtre : un voyage entre les siècles, les langues, les héritages et les voix d’aujourd’hui. Elle affirme avec éclat l’idée d’un répertoire vivant, non comme un musée immobile, mais comme une matière ardente, toujours capable de nous parler, de nous troubler, de nous rassembler.

Interview de Stevie Doc

Interview de Stevie Doc

Tristan Baille : You have had an incredible rise: your studies, television, then the West End with Mamma Mia !… How do you look back on that journey today ?

Stevie Doc : It’s quite crazy when I think about it… I was still training at ArtsEd in London when the Mamma Mia! adventure came along. Of course, I had worked for it, I had trained, I had studied, but going from a musical theatre school to a television show, and then to a leading role in the West End, was a huge shock.

Ces bars d’hôtel qui suspendent le temps

Ces bars d’hôtel qui suspendent le temps

ORA, Tempora, Balzac, Le Charles… Quatre adresses, quatre façons de réapprendre à s’attarder le temps d’une soirée.

Des bars, oui, au sens technique du terme, mais surtout des états d’âme érigés en adresses. Quatre d’entre eux s’imposent cet été comme autant d’échappées belles où l’on arrive sans vraiment savoir pourquoi et d’où l’on repart avec l’intime conviction que quelque chose vient de changer, de façon imperceptible.

ORA, pop-up estival, Versailles Waldorf Astoria Trianon Palace

Chez Julien, l’adresse du Marais qu’on ne veut plus quitter

Chez Julien, l’adresse du Marais qu’on ne veut plus quitter

À deux pas de la Seine, une ancienne boulangerie classée monument historique abrite l'une des tables les plus attachantes du Marais. Chez Julien tient le coin depuis des années, et ce printemps, il semble avoir décidé de passer la vitesse supérieure.

Le restaurant s'est glissé dans le décor du 4ᵉ arrondissement comme si le quartier l'avait toujours attendu. Vue sur le pont Louis-Philippe, l'église Saint-Gervais en toile de fond, et la Seine à deux pas : difficile de trouver un cadre plus parisien.

L’Atelier du Chocolat à Bayonne

L’Atelier du Chocolat à Bayonne

À Bayonne, le chocolat n’est pas seulement une gourmandise : c’est une histoire, une odeur, une tradition qui semble flotter dans les rues. Parmi les maisons qui font vivre cet héritage, L’Atelier du Chocolat (35 boutiques en France) occupe une place particulière. Installé dans une ville où le cacao fait partie du patrimoine, il invite les visiteurs à découvrir un univers à la fois artisanal, chaleureux et créatif.