Hôtel Grand Powers

Au cœur du 8ᵉ arrondissement, à quelques pas des Champs-Élysées, l’hôtel Grand Powers incarne une certaine idée du luxe parisien : discret, feutré, profondément élégant. Derrière sa façade haussmannienne, il offre une parenthèse hors du temps, comme si Paris y ralentissait légèrement son rythme pour laisser place au confort, à la douceur et à l’art de recevoir.

Le bâtiment date du début du XXᵉ siècle. Dès l’entrée, on ressent l’âme d’une maison qui a vu défiler des générations de voyageurs, d’artistes et de personnalités en quête de raffinement. Les rénovations successives ont su préserver cette mémoire tout en insufflant une modernité subtile. Les lignes sont pures, les matières nobles, et l’ambiance générale évoque un appartement parisien de prestige plutôt qu’un hôtel impersonnel.

Les chambres et suites sont conçues comme de véritables cocons. Les parquets clairs, les moulures délicates, les miroirs patinés et les tissus choisis avec soin créent une atmosphère apaisante. La lumière naturelle y est reine, surtout dans les chambres dotées de balcons donnant sur les toits de Paris ou, pour certaines, sur la silhouette lointaine de la tour Eiffel. Le confort est omniprésent : literie haut de gamme, salles de bain en marbre, baignoires profondes et produits de toilette raffinés invitent à la détente dès les premiers instants.

Descendre prendre son petit-déjeuner au Café 52, le restaurant de l’hôtel, fait partie intégrante de l’expérience. Véritable extension de l’esprit « maison » du Grand Powers, le Café 52 est bien plus qu’un restaurant d’hôtel. Il s’impose comme une adresse confidentielle, appréciée pour sa cuisine soignée, son ambiance paisible et sa régularité exemplaire.

Dans une salle baignée de lumière naturelle, ponctuée de touches végétales et de lignes contemporaines, la cuisine se veut élégante, lisible et toujours respectueuse des saisons. Les assiettes mettent à l’honneur des produits rigoureusement sélectionnés, sublimés par des cuissons justes et des associations délicates. On y retrouve une cuisine française moderne, sincère, qui privilégie la qualité plutôt que la démonstration. Que ce soit pour un petit-déjeuner feutré, un déjeuner léger ou un dîner raffiné, le Café 52 incarne ce Paris discret et gourmand, loin de l’agitation touristique, où l’on vient pour bien manger… et pour se sentir bien.

À la tombée du jour, lorsque les Champs-Élysées s’illuminent et que la ville commence à vibrer autrement, le bar du Grand Powers devient un refuge discret pour les amateurs d’ambiances feutrées. Plus qu’un simple lieu où l’on vient boire un verre, il s’apparente à un véritable petit salon parisien, intime et chaleureux, où l’on s’installe comme chez soi.

Les fauteuils profonds, les tables en marbre, les lumières tamisées et la musique délicate composent un décor propice aux conversations à voix basse et aux rendez-vous confidentiels. La carte des cocktails, élégamment construite, revisite les grands classiques avec une touche de modernité : chaque création joue sur l’équilibre des saveurs, la qualité des spiritueux et la finesse des associations. On y trouve également une belle sélection de vins et de champagnes, parfaite pour accompagner une fin de journée ou célébrer un moment particulier. Le bar du Grand Powers n’est jamais bruyant, jamais ostentatoire. Il cultive une élégance tranquille, fidèle à l’âme de la maison, et invite à prolonger la soirée sans jamais voir le temps passer.

Discret et presque secret, le Spa Grand Powers se découvre comme un trésor caché. Niché à l’abri de l’agitation urbaine, il offre une parenthèse de calme absolu, où chaque détail est pensé pour favoriser la détente et la reconnexion à soi.

Le parcours bien-être comprend un hammam enveloppant, un sauna apaisant et un bain à remous propice au relâchement des tensions. Les lignes épurées, la douceur des lumières et la sobriété élégante des matériaux créent une atmosphère presque méditative. Loin d’un spa spectaculaire, on est ici dans une approche intime et raffinée du soin.

La carte de soins privilégie les rituels sur mesure, adaptés aux besoins de chacun : massages profonds, soins du visage, enveloppements et instants de relaxation ciblés permettent de retrouver une sensation d’harmonie durable. C’est un lieu que l’on quitte avec le sentiment d’avoir réellement pris du temps pour soi, dans une bulle suspendue au cœur de la capitale.

Ce qui marque particulièrement les visiteurs, au-delà du décor, c’est la qualité de l’accueil. Le personnel cultive un sens du détail presque invisible : un conseil glissé au bon moment, une attention personnalisée, une capacité à anticiper les envies sans jamais être intrusif. La conciergerie, réputée, ouvre les portes d’un Paris plus confidentiel, loin des circuits touristiques habituels.

Séjourner au Grand Powers, c’est donc moins « loger dans un palace » que vivre quelques jours dans un élégant appartement parisien, où tout semble à sa place et pensé pour le confort du visiteur. On y retrouve l’essence d’un Paris raffiné, intime et intemporel, celui que l’on imagine en feuilletant de vieux romans ou des photographies en noir et blanc.

Festival SenS « Rosy et moi, 274 jours » de et avec Elodie Menant

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SenS. 1er festival parisien du Seul.e en Scène (merci à Delphine Depardieu, marraine de cette 2eme édition)

Hier soir, aux Gémeaux Parisiens, dans le cadre du Festival SenS, j’ai vu « Rosy et moi, 274 jours », écrit et interprété par Élodie Menant, et je suis ressorti avec cette sensation d’avoir assisté à un spectacle, à une traversée intime, drôle, remuante, lumineuse, qui commence avec Valentine, 21 ans, et cette jeunesse qui croit encore que le monde est un terrain immense à conquérir, jusqu’au moment où le corps, brutalement, impose sa propre vérité. Face à la maladie, face à la peur, face à ce vertige qui pourrait tout figer, elle choisit le mouvement. Elle part. 274 jours

12e édition – Festival Cinéma et Musique de Film

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La Baule met Bruno Coulais à l’honneur pour la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film

Du 24 au 28 juin 2026, La Baule accueillera la 12e édition de son Festival Cinéma et Musique de Film. Un rendez-vous devenu incontournable pour celles et ceux qui aiment le cinéma autant pour ses images que pour les émotions portées par ses musiques.

Maison Delano Paris : L’Italie s’installe rue d’Anjou

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Fermer les yeux, entendre le murmure d'une fontaine en pierre, sentir l'ombre d'une pergola, croiser le regard d'un olivier. Rouvrir les yeux et réaliser qu'on est toujours à Paris, dans le 8ᵉ, dans la cour d'un hôtel particulier du XVIIIᵉ siècle. C'est le pari un peu fou que fait Maison Delano Paris cet été, en transformant sa cour intérieure en piazza italienne, du 13 mai au 20 septembre.

Alessandra Carrillo

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Alessandra Carrillo fait partie de ces actrices qui ne cherchent pas à occuper l’écran par l’excès, mais par la précision. Sa présence s’impose moins par l’effet que par la justesse. Au fil de ses rôles, elle a construit un parcours discret mais solide, fondé sur une réelle capacité d’adaptation. Son cheminement renvoie l’image d’une artiste qui avance avec constance, passant d’un univers à l’autre sans jamais perdre sa propre identité.

Interview Ester Pantano

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J’aime profondément ces trois formes d’expression, justement parce qu’elles ne demandent pas la même chose. Le théâtre, c’est la présence immédiate, le souffle, le risque partagé avec le public. La télévision entre dans le quotidien des gens, avec quelque chose de plus familier, de plus direct. Et le cinéma, lui, permet peut-être d’aller chercher une vérité plus intérieure, plus silencieuse parfois. Je n’ai pas vraiment de préférence, parce que chacune de ces expériences m’apprend une manière différente d’habiter un personnage. Ce qui compte pour moi, au fond, c’est la possibilité de raconter des êtres qui portent une humanité, une vision, une émotion vraie.

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Dans l’univers très codifié du gin premium, certaines maisons parviennent encore à surprendre. C’est le cas de Hendrick’s Gin, qui signe aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire avec le lancement de Another Hendrick’s, sa première création permanente depuis près de dix ans.