GRAMACI, UN RAYON DE SOLEIL À LA DÉFENSE

Placé sous le signe du soleil, Gramaci promet une expérience culinaire légère et festive, célébrant la richesse des saveurs méridionales. Inspiré par la Provence, ce nom, qui signifie « merci » en provençal, reflète la gratitude et la convivialité des moments partagés, entre amis et en famille, dans une ambiance chaleureuse et accueillante…

Le début de l’été marque l’ouverture de Gramaci, un restaurant imaginé comme une extension méridionale à Paris. Gramaci accueille les amateurs de farniente dans une ambiance ensoleillée, de la matinée pour le petit déjeuner en passant par le lunch, l’afterwork et bien entendu, le dîner.

L’espace, chaleureux, confortable et intemporel, fusionne de multiples influences culturelles. À l’image de la cuisine, il invite au voyage et au partage ! L’espace a été designé par les ateliers d’Aaron David Clarke, célèbre pour sa vision très contemporaine, il est notamment à l’origine de Cecconi’s Dumbo, ou Soho House à travers le monde. Il choisit des matières brutes comme le chêne naturel, le métal, le cuir ou encore le marbre… Elles créent une atmosphère accueillante, accentuée par de grandes baies vitrées qui se chargent de faire entrer la lumière à profusion. Mention spéciale pour la vaisselle dépareillée et peinte à la main signée par Popolo, Ducerf ou encore Costa Nova et les jolis pots en terre cuite des plantes faits à la main en Italie. Ils inspirent déjà une touche unique de dolce vita à l’expérience culinaire.

La terrasse végétale et florale, emblématique de La Défense, est le cœur du concept provençal. Sous la pergola, les visiteurs peuvent s’évader dans le sud le temps d’un instant, autour de plats à partager… ou pas !

Le mobilier moderne et graphique se marie à des touches vintage, comme des pots de fleurs anciens et des vases en céramique, rappelant la maison de vacances. Le grand espace est scénarisé autour de plusieurs espaces : le bar où l’on peut siroter un cocktail en fin de journée, le restaurant où l’on partage de délicieux petits plats gorgés de soleil du midi au soir, la belle et grande terrasse et l’hôtel 4 étoiles.

POUR ÉVEILLER LES PAPILLES, petites assiettes à partager comme les Arancini à la truffe (9€), les pimientos de Padrón (7€) ou la brochette de calamar grillé Nduja ( 14€). POUR L’ENTRÉE, une délicieuse odeur d’épices annonce un déjeuner ou un dîner aux saveurs authentiques. L’assiette est généreuse avec des plats comme la burrata des Pouilles accompagnée de tomates anciennes, échalotes, basilic nain et huile d’olive (14€), ou encore le carpaccio de daurade avec citron confit, piment d’Espelette, ciboulette et vinaigrette citron (16€). On poursuit le repas avec UNE VARIÉTÉ DE PLATS VITAMINÉS ET RÉCONFORTANTS aux parfums du Sud : mini légumes farcis de viande hachée, échalote, olives Taggiasches et tomates séchées (28€), un plat coloré de linguine au tartare de gambas, bisque, sauce tomate, ail, estragon, huile d’olive et citron de Menton (29€) ; ou encore une délicate sole meunière avec un beurre aux câpres (76€) ou une côte de veau milanaise (68€) à partager. Chaque assiette est soigneusement préparée pour capturer l’essence de la cuisine méridionale, en mettant l’accent sur la fraîcheur des ingrédients.

CÔTÉ DESSERT, le choix inclut plusieurs spécialités transalpines présentées sur chariot telles que la torta caprese, spécialité de Capri ou la tarte tropézienne (10€ la part). On se laisse également tenter par le tiramisu (10€) ou le baba Gramaci à la Verveine (10€). Ces desserts, emblématiques de la tradition provençale et italienne, complètent parfaitement le repas en offrant une touche sucrée et authentique.

LA CARTE DES VINS est en harmonie avec le reste de la carte. Les producteurs sont indépendants et situés pour la plupart sur la côte Méditerranéenne (Provence, Corse, Rhône, Languedoc, Italie et Espagne…) souvent en élevage biologique et/ou biodynamique. On retrouve à la carte des bulles de chez Jacquesson, cuvée 746 (120€), une belle sélection de vin rosé dont une institution de Bandol, celui du Domaine de Terrebrune (54€). Côté blanc, on aime particulièrement le Château Simone, vin blanc de palette faisant partie des meilleurs blancs de Provence, en 2021 (85€). Enfin côté rouge la cuvé Barbera d’Alba d’Aldo Varja nous emporte dans le Piémont. (62€) Quant à lui, Olivier Riviere vous fait visiter l’Espagne avec son solaire Rayos Uva de Rioja (48€).

L’Hôtel Renaissance La Défense est un établissement 4 étoiles construit en 1996 et rénové en 2016. Il propose 330 chambres réparties sur 10 étages et 15 salles de réunion pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes en style théâtre. Situé aux portes de Paris, il répond aux besoins des voyageurs d’affaires et des familles, offrant une combinaison de modernité et de confort raffiné. La rénovation, réalisée par Virserius Studio, marie le raffinement français à des touches modernes et artistiques. Chaque chambre, conçue pour être lumineuse et chaleureuse, présente des couleurs neutres avec des accents vifs et des murs texturés, créant une atmosphère unique. Les œuvres d’art et l’éclairage soigneusement sélectionnés reflètent l’esprit dynamique du quartier de La Défense, offrant un cadre où les résidents et professionnels peuvent se détendre et apprécier le charme parisien.

INFORMATIONS PRATIQUES

GRAMACI, 60 COURS VALMY, 92800 PUTEAUX

ACCESSIBILITÉ

Métro 1 – La Défense

RER A – La Défense Grande Arche

RER E – La Défense

Parking – Paris la Défense Renaissance

HORAIRES D’OUVERTURES

Ouvert tous les jours de 6h30-22h00

Déjeuner : 12h-14h30

Dîner : 17h-22h00

SUPERFICIE

500m2

PLACES ASSISES

242 au total (intérieur et extérieur 84)

http://gramacirestaurant.com/

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.