FASHION SHOW CHMPS ?!PARISSE

À l’occasion de la Paris Fashion Week, CHMPS ?!PARISSE prend de la hauteur et privatise la Tour Eiffel pour un défilé en « Zone Froide »

 

C’est dans un décor épuré, avec une perspective à 360 ° sur la belle ville de Paris qui a inspiré son nom, que la jeune marque de luxe, CHMPS ?!PARISSE, crée une nouvelle fois l’événement lors de la Paris Fashion Week. Cette fois, c’est au 1er étage de la Tour Eiffel qu’elle a donné rendez-vous aux amoureux de la mode urbaine chic en ce lundi 23 janvier. Un lieu emblématique au sein duquel elle a dévoilé à un public de privilégiés sa collection automne/hiver 2023, sur un thème qui colle parfaitement à la saison et aux tonalités de ses créations : « Zone Froide » Un défilé en apesanteur à 57 m de hauteur !

Depuis sa création et l’ouverture de sa première boutique aux Halles en 2013, CHMPS ?!PARISSE, enfant terrible de la mode, dont le nom est inspiré des Champs- Élysées et de la phonétique anglaise de la capitale, casse les codes.

À la même époque l’an dernier, elle créait déjà l’événement avec son défilé hybride, mêlant hologrammes et humains. Cette année, elle frappe encore plus fort, en privatisant, pour la première fois dans l’histoire de la haute couture, le premier étage de la Tour Eiffel pour un défilé spectaculaire à 57 m de hauteur !

Ceux qui n’ont pas le vertige ont pu apprécier un show expérientiel autour d’un thème glacial, « Zone Froide », mettant en scène les tous derniers modèles dessinés par Stephan Thakid, le créatif surdoué de la marque, qui puise son inspiration dans la ville, son architecture, ses couleurs et ses formes.

Un show spectaculaire Durant 15 minutes d’un show millimétré et inspirant, le public est donc entré dans la « Zone Froide » imaginée par CHMPS ?!PARISSE, vite réchauffé par l’accueil enthousiaste de la centaine de personnalités présentes à l’événement, parmi lesquelles on a pu apercevoir : Vegedream, Bruno Gouery (Emily in Paris), Sofiane Boufal, Artemissia Toussaint, Scridge ou encore Alia Chergui et Ali Suna.

La marque a, une nouvelle fois, fait parler son savoir-faire en matière de coupes et de travail sur le cuir, une matière encore très représentée dans cette collection. Sur le podium, les spectateurs ont pu apprécier les vêtements urbains, fluides, élégants, masculins et intemporels, mais aussi, des accessoires, principalement des broches et des sacoches, qui sont récemment venus étoffer les créations de la marque.

Inspirée par les montagnes et les grands espaces gelés, « Zone Froide » marie le blanc, le beige et le bleu glacier, et les valorise dans des coupes modernes, qui habillent les hommes voulant exprimer pleinement leur personnalité.

La marque qui a donné ses lettres de noblesse au streetwear bien avant que les grandes marques du luxe ne s’en emparent, revendique une nouvelle fois avec ce défilé, sa vision avant-gardiste d’une mode qu’elle ne cesse de réinventer !

Interview Barbara Schulz

Interview Barbara Schulz

Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

Interview de Laurent Bentata

Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.