DOPPIO ouvre son deuxième établissement dans le 10ème

C’est au coeur de la capitale que s’ouvre le second restaurant Doppio. Fidèle à ses origines italiennes, cette nouvelle adresse food vous emportera direction la dolce vita.
Situé près du quartier dynamique de Gare du Nord, le restaurant Doppio ne désemplie pas, et séduit chaque midi et soir tant une clientèle parisienne branchée que les touristes du monde entier pour son ambiance art déco, ses cocktails signatures et ses délicieux plats maison.

Si Doppio signifie « double » c’est pour affirmer sa valeur numéro une : la générosité.
Chaque recette est disponible selon les faims, en une ou deux portions pour éviter aussi le gaspillage.
Une carte variée, originale et de saison, un personnel bienveillant, souriant, et même blagueur, des plats chaleureux toujours bien présentés, le tout dans une décoration green design font de Doppio une référence italienne sur la capitale française.

Pâtes fraiches, sauces maison, poissons et viandes de région, tous les ingrédients sont réunis pour un repas réussi. Une attention toute particulière est donnée aux végétariens, véganes et intolérants.
Loin de la jungle urbaine parisienne, doté d’une terrasse en plein soleil face à une place historique, c’est un véritable plaisir de se retrouver pour déguster l’Italie à Paris.

L’avis de Margaux

J’ai eu la chance d’être invitée à diner dans le deuxième restaurant Doppio, de la rue de Belzunce dans le 10ème arrondissement.

J’y suis allez avec mon compagnon, nous avons été accueillis par Jérôme le patron, qui était seul en salle et se voyait légèrement dépasser par le monde ce soir-là, tout en gardant sa bonne humeur et son sourire !

Un homme charmant et réellement passionné par son projet, mettant du cœur à l’ouvrage dans un soucis de satisfaire au mieux ses clients et de leur faire passer un moment agréable.

La décoration du restaurant a été choisi avec beaucoup de goût, de grandes banquettes en velours bleu profond, des chaises design en velours vert, des tables noir et doré,  habillent la salle du restaurant, tout cela encadré par de grande baies vitrées métalliques noir.

L’ambiance intimiste, zen et chaleureuse de ce nouveau restaurant est très appréciable.

Nous avons choisis de commencer la dégustation par deux entrées à partager :

–        Une planche de charcuterie et fromage Italien

–        Une burrata crémeuse sur un lit de betterave

Nous avons poursuivis la diner avec chacun un plat de pâtes :

–        Linguine à la Vongole ( palourdes et persillades)

–        Linguine au poulpe et sa sauce pimentée

Le patron nous a conseillé une bon vin rouge pour accompagner tout cela.

Pour finir notre repas, nous nous sommes laissé tenter par un dessert léger, sous les conseils du patron, nous avons goûté la fameuse tarte au citron maison.

Très joliment présentée dans sa tarte fine et bien sablée, une crème de citron chapotée par des œufs en neige citronnés à la place de la meringue classique. Très aérien et savoureux, le chef raconte qu’il a refait la recette de nombreuses fois avant de trouver la pâte sablée idéale. 

Je vous conseille d’aller tester la cuisine du restaurant Doppio, et je vous souhaite de croiser la route du patron, qui est un homme vraiment très sympathique et passionné par son métier.

Margaux Rampazzo

INFOS

-Doppio-
12, rue de Belzunce Paris 10.
Du lundi au vendredi et samedi soir
Restaurant de 12h à 15h et de 19h à 23h
Livraison via :
DELIVEROO ou UBER EATS

Interview Barbara Schulz

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Barbara Schulz a construit un parcours rare, fait de fidélité au théâtre, de justesse dans le jeu et d’audace dans ses choix artistiques. Deux fois couronnée aux Molières, elle s’est imposée comme l’une des comédiennes les plus sensibles de sa génération, capable de passer avec une élégance singulière de la comédie à l’émotion la plus profonde. Chaque rôle qu’elle touche porte l’empreinte de son intensité et de sa sincérité.

HÄMBRE : L’âme méditerranéenne sublimée à Ibiza 

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Installé au cœur de Santa Eulalia, à Ibiza, Hämbre s’impose comme une parenthèse enchantée où l’esprit méditerranéen rencontre une esthétique vintage et délicatement romantique. Dans ce refuge inspiré par la mer et les saisons, chaque détail raconte une histoire : la lumière tamisée, les textures patinées, une ambiance sonore pensée avec soin… et bien sûr, une cuisine sincère, raffinée, profondément ancrée dans son terroir.
Que l’on s’installe à l’intérieur, dans cet écrin chaleureux, ou sur la terrasse animée, Hämbre invite à savourer un instant hors du temps.

Tailor Trucks 

Tailor Trucks 

Lorsque j’arrive devant la boutique Tailor Trucks de l’avenue de Wagram, la façade a déjà quelque chose d’apaisant, presque intime : un décor qui semble inviter à ralentir et à entrer dans un lieu où l’élégance se travaille à l’échelle du détail. À l’intérieur, les étoffes se succèdent comme une bibliothèque tactile, les carnets d’échantillons respirent le savoir faire, et le parfum discret du cuir et du bois donne au showroom l’atmosphère d’un atelier parisien revisité. C’est là que je suis accueilli par Johann Allaf, l’un des créateurs de Tailor Trucks (Lylian Allaf étant l’autre magicien), sourire franc et regard attentif, comme si chaque client méritait déjà toute son attention.

Interview de Laurent Bentata

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Je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un retard. Il y avait surtout une envie, très forte, de la part du public. Et il ne faut pas oublier que nous travaillons avec des spectacles à gros budget : Le Roi Lion, par exemple, doit pouvoir se défendre. Nous avons commencé avec Cabaret. Très vite, nous avons compris qu’il existait un vrai potentiel. Cela prend du temps, bien sûr. Il faut créer des spectacles, organiser une rencontre régulière avec le public, proposer des productions marquantes, iconiques. Nous avons choisi ce qui se fait de mieux à Broadway ou dans le West End, pour permettre au public français de s’adapter à un genre un peu différent de notre tradition musicale. Ce n’est pas un choc, mais une nouvelle pratique. Je savais que ce serait un marathon, et il fallait être patient.

Interview Léa Lopez

Interview Léa Lopez

Entrer à la Comédie Française, c’est franchir un seuil où l’histoire du théâtre français semble veiller dans chaque couloir, dans chaque dorure, dans chaque souffle. Cet après midi là, alors que la lumière descend doucement sur les arcades du Palais Royal, je traverse les salons feutrés de l’institution avec la sensation très nette d’être observé : le buste de Molière, planté dans son éternelle vigilance, paraît me surveiller du coin de l’œil, comme pour s’assurer que je ne me laisse pas aller à la rêverie. C’est dans cette atmosphère à la fois solennelle et étrangement familière que je m’apprête à rencontrer Léa Lopez, qui brille actuellement dans L’École de danse de Goldoni, portée par une énergie sincère et une présence déjà affirmée.

Le Banville (réseau Émeraude)

Le Banville (réseau Émeraude)

Les hôtels du réseau Émeraude forment une constellation discrète dans le ciel parisien : des adresses qui ne cherchent pas à briller par le clinquant, mais par une présence subtile, presque instinctive. On y entre comme on ouvre un livre dont les pages auraient été patinées par des voyageurs anonymes, chacun laissant un murmure, un parfum, une trace de lumière derrière lui.

« L’école de danse » à la Comédie-Française

« L’école de danse » à la Comédie-Française

Dans l’air délicatement poudré de la salle Richelieu flotte une lumière qui ne tombe jamais tout à fait : elle glisse, elle effleure, elle s’attarde comme un soupir sur les moulures dorées. Et au centre de ce théâtre chargé d’histoire, c’est un décor réaliste qui attire le regard, aux pieds des passants, derrière des fenêtres du plus bel effet romantique. Un vaste studio imaginaire où les planches craquent comme une respiration, où les pas se cherchent, où les corps apprennent à parler avant les mots. Ainsi se déploie L’École de danse à la Comédie-Française, ressuscitée avec une douceur ironique par Clément Hervieu-Léger, dont la mise en scène ressemble à un battement de cœur, précis, pudique, et pourtant vibrant d’une tendresse secrète. La pièce de Goldoni, longtemps reléguée sur les étagères du répertoire, renaît dans une clarté nouvelle. Rien d’ostentatoire : juste la grâce discrète d’un texte qui, sous ses airs souriants, raconte la jeunesse qui se faufile entre les règles, l’élan qui défie les conventions, l’art qui se fraie un passage dans le carcan des habitudes. On y voit des danseuses qui rêvent d’échapper à leurs tutelles, des maîtres qui s’accrochent à leurs certitudes, des jeunes gens qui voudraient vivre autrement que ce qu’on a décidé pour eux. Tout cela bouge, pulse, hésite, s’emporte, comme si le plateau lui même se souvenait qu’il fut, avant d’être un temple du verbe, une cour de récréation des possibles.

Manon Colombies, Groupe Festina

Manon Colombies, Groupe Festina

Dans le paysage horloger, où la tradition pèse souvent plus lourd que l’innovation, Manon Colombies avance avec une assurance tranquille. Directrice Générale du Groupe Festina, elle s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la profession, alliant une sensibilité venue de la mode à une compréhension fine des mécaniques horlogères.