Berluti. Le vrai soulier

Le fondateur est Alessandro Berluti. Un ébéniste qui va découvrir le travail du cuir avant de devenir bottier. La date de création de Berluti ? 1895 !

La marque appartient à LVMH depuis 1993.

Il y a plusieurs boutiques à Paris (rue St Honoré, Galeries Lafayette, Sèvres Babylone). Mais…

Le 26 rue Marbeuf sera la boutique de référence après la guerre.

Dans les années 60, la marque se développe avec Olga Berluti. Surtout avec les fameuses patines.

Warhol, François Truffaut, Yves Saint Laurent, et d’autres célébrités porteront ces souliers uniques.

Les impressions de Tristan :

J’entre dans la grande boutique de la rue St Honoré…le contraste est saisissant avec de nombreux magasins. La prise en charge des visiteurs est immédiate tout en restant discrète. L’ambiance est calme, la décoration est un subtil mélange de bois, de cuir, avec parquet et tapis du meilleur effet. 

Peu de souliers dans les rayons. Mais de nombreuses paires peuvent se décliner dans le futur. Je vois une superbe « Richelieu ». Des sneakers sportives, ou des petites merveilles plus habillées. La collection de prêt à porter est à côté.

Des vêtements qui, eux aussi, permettent de posséder un vestiaire varié. Du formel à un style plus détendu. Matières, étoffes, choix de couleurs. Tout y est pour celui qui en a les moyens.

Sur les chaussures ou les vêtements, il y a un point commun, le « Scritto », sorte de texte qui a l’air d’être écrit à la main, et qui attire par son originalité. Les couleurs des cuirs répondent presque à l’architecture du lieu. Les fauteuils pour essayer les paires sont d’un confort exceptionnel.

Vous hésitez parce que les chaussures s’abîment, vieillissent ? Vous pouvez leur donner un second souffle au bout de quelques années, gratuitement la première fois.

Par exemple, des sneakers en cuir, trop souvent portées ou qui sont victimes d’une pluie imprévue, peuvent retrouver leur couleur d’origine ou devenir d’un rouge éclatant grâce à une nouvelle patine.

Et vous avez tellement de possibilités !

Je sais par exemple que la chaussure célèbre est l’Oxford Berluti.

Un seul morceau de cuir, comme laqué, inventé à l’occasion de l’exposition universelle de 1900. Que le duc de Windsor rendra célèbre en les portant.

J’essaie des sneakers d’une couleur marron.

Chaque soulier de cuir semble brut. Il brille et épouse parfaitement le pied. La patine est constituée d’huiles essentielles, de cirage et d’eau.

J’apprends aussi par le vendeur que les chaussures sur mesure nécessitent 250 opérations réalisées dans les ateliers et 9 mois de travail. C’est raffiné et intemporel. Les prix sont, par contre, dans le haut du panier.

Nous sommes chez Berluti.

BERLUTI

9 Rue du Faubourg Saint-Honoré

BERLUTI 

14 Rue de Sèvres

BERLUTI

26 Rue Marbeuf

BERLUTI PARIS GALERIES LAFAYETTE 

40 Bd Haussmann

Cesari Hotel 9Collection

Cesari Hotel 9Collection

Le Cesari Hôtel 9Collection est de ces adresses qui s’imposent d’abord par leur atmosphère. Avant même de penser à Rome, à ses places, à ses fontaines, à ses merveilles, on entre ici dans un univers à part, un lieu qui possède son identité propre, sa respiration, sa manière singulière d’accueillir. Tout, dès les premiers instants, donne le sentiment d’un hôtel qui ne cherche pas à en faire trop, mais qui sait très exactement ce qu’il est : une adresse élégante, chaleureuse, profondément agréable, où l’on comprend immédiatement que le séjour sera placé sous le signe du goût et du confort.

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

Quinzerie Hôtel : l’adresse parisienne qui cultive l’art de vivre du 15ᵉ

À Paris, les hôtels qui racontent une véritable histoire deviennent rares. Niché dans le très vivant quartier Saint-Charles, dans le 15ᵉ arrondissement, le Quinzerie Hôtel incarne justement cette nouvelle génération d’adresses qui préfèrent l’authenticité à l’apparat, et l’art de vivre parisien à l’agitation touristique. Ouvert en 2022, cet hôtel de quartier revendique une élégance contemporaine et une atmosphère presque confidentielle, pensée pour celles et ceux qui aiment découvrir la capitale autrement.

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Au Théâtre Lepic, « Dessiner encore ».

Le spectacle avance avec une pudeur rare, dans cet endroit fragile où la parole cherche moins à raconter qu’à survivre à ce qu’elle raconte. Il y a, dès les premiers instants, quelque chose de retenu, de presque tremblé, qui donne à cette proposition sa vibration particulière. Rien n’est forcé. Rien n’est appuyé. Tout semble naître d’une nécessité intime.

Made in France

Made in France

« Made in France », au Théâtre de la Renaissance, c’est d’abord une énergie. Quelque chose de tendu, de vivant, de collectif, qui circule du début à la fin et qui donne au spectacle sa vibration très particulière.

La poupée

La poupée

Avec « La Poupée », la réalisatrice Sophie Beaulieu choisit de raconter une histoire qui pourrait n’être qu’un simple point de départ insolite, mais qui sert surtout de révélateur. Le film suit Rémi, un homme qui, après une rupture, s’est replié dans une relation sans risque avec une poupée appelée Audrey. L’arrivée d’une nouvelle collègue fait vaciller cet équilibre fragile, puis le récit bascule lorsque la poupée prend vie.