2ManyModels : la DJ qui transforme la nuit en terrain de jeu chic et électrique

Si la nuit avait une bande-son, elle serait probablement signée 2ManyModels. DJ, productrice et créature nocturne tout droit sortie d’un rêve entre une pool party à Bali et un after élégant à Paris, elle impose son style avec un groove aussi affûté que son tracklisting. Véritable caméléon musical, 2ManyModels nous embarque dans un voyage sensoriel entre deep house sensuelle, indie dance cosmique, funky house en talons compensés, afro house solaire et électro qui tape juste où il faut.

Elle est chez elle partout : Bonnie, Le Carmen, Pamela, Colonia, Le Papillon Club, Soho House, et bien sûr les Bristol After Dark, où elle retourne le dancefloor avec un art du teasing sonore digne d’un défilé haute couture sous MDMA. Elle enchaîne les dates comme d’autres alignent les filtres Instagram, avec ce petit quelque chose de magnétique qui fait qu’on ne veut jamais que son set s’arrête.

Mais 2ManyModels ne s’arrête pas à faire danser les Parisiens sous les boules à facettes. Elle exporte son groove dans les coins les plus festifs de la planète : résidence à Courchevel l’hiver dernier au Cosy Box (vin chaud meets deep house ? Oui, merci), Bali l’été dernier aux Sardines Club, le Peacock à Luxembourg, Beach Mama à Marrakech… Oui, cette meuf est un aller simple vers le kiff musical.

Et le dernier clap retentissant de son ascension s’appelle « PARADIS », son premier track officiel, sorti récemment mais déjà adopté comme un hymne par les amoureux de vibes élégantes et dansantes. Le titre, à la croisée des chemins entre coucher de soleil ibérique et after sous néons, a tapé dans l’oreille de Spotify, qui l’a propulsé dans ses prestigieuses playlists « Fresh Finds Dance » et « Fresh Touch ». Résultat ? Des streams en pagaille et un public qui en redemande.

2ManyModels, c’est plus qu’une DJ : c’est une ambiance. Une promesse de good vibes, de beats qui caressent ou qui cognent, selon l’heure et le mood. Elle incarne cette génération de DJs qui ne cherchent pas seulement à mixer des tracks, mais à créer des univers, à raconter des histoires, à faire danser les corps tout en envoûtant les esprits.

Alors, si vous entendez son nom sur un line-up : arrivez tôt, dansez tard et laissez-la vous emmener dans son « PARADIS ». Vous risquez de ne plus vouloir redescendre.

Beauséjour Ranelagh, l’adresse parisienne qui cultive l’esprit de famille

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Dans le très résidentiel 16e arrondissement, à quelques pas du jardin du Ranelagh, une maison de famille cultive depuis plus de quarante ans une hospitalité singulière. Entre mobilier de collection, jardin secret et chambres toutes différentes, le Beauséjour Ranelagh offre une autre manière de séjourner à Paris, plus intime et personnelle.

Les Petits Parisiens, la cuisine française prend des libertés avec Lucas Felzine

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À quelques rues de la place d’Alésia, dans le 14e arrondissement, Les Petits Parisiens ont trouvé leur place parmi les tables de quartier qui méritent que l’on s’y installe. Derrière les fourneaux, Lucas Felzine signe une cuisine bien à lui, nourrie de ses années passées auprès de grands chefs et de son goût prononcé pour les saveurs japonaises. Depuis le 1er septembre, le restaurant écrit également un nouveau chapitre avec l’arrivée de Florine et Thibaud Teyssier à sa tête. Une rentrée qui s’accompagne d’une carte automnale particulièrement inspirée.

Peugeot E-208 GTi, trois lettres et une échappée écossaise

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Sur les routes d’Écosse, Peugeot fait entrer son emblématique GTi dans l’ère électrique. Entre le Loch Lomond, les créations de Charles Rennie Mackintosh et une rencontre avec le chef Gary Maclean, cette découverte dessine un voyage autour du style, du savoir-faire et du plaisir de conduire. Avec, au centre du récit, une petite sportive qui porte un grand héritage.

Chalet RoyAlp, l’art de vivre à la montagne dans les Alpes vaudoises

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À Villars-sur-Ollon, les premiers flocons donnent chaque année le signal d’une saison très attendue. Les terrasses se couvrent de neige, les skieurs reprennent le chemin des pistes et les cheminées retrouvent leur place au cœur des soirées. À quelque 1 300 mètres d’altitude, cette station des Alpes vaudoises cultive depuis longtemps une certaine élégance montagnarde. Parmi ses belles adresses, le Chalet RoyAlp Hôtel & Spa, cinq étoiles membre de The Leading Hotels of the World, accueille les voyageurs dans un décor de grand chalet suisse, à seulement une heure et demie de Genève.

Locke London Canary Wharf, une nouvelle adresse design sur les rives de la Tamise

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À Londres, Canary Wharf poursuit sa métamorphose. Longtemps associé aux tours de bureaux et à l’effervescence financière, le quartier s’affirme désormais comme une destination culturelle et lifestyle. C’est dans ce paysage en pleine évolution que Locke a choisi d’installer sa sixième adresse londonienne, imaginée par le studio de design Holloway Li. Une nouvelle manière d’habiter la capitale britannique, entre architecture contemporaine, espaces de vie et vues sur la skyline.

Paris Kiko : quand l’art japonais de l’obi entre dans la maison

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C’est au Ritz que j’ai découvert les créations de Paris Kiko et cette façon singulière de faire entrer l’art japonais de l’obi dans la décoration. Ce qui m’a plu, c’est l’idée qu’une étoffe puisse donner autant de caractère à un lieu. À travers ses couleurs, ses motifs et les détails de son tissage, elle invite à regarder autrement l’espace qui l’entoure.

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

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Stéphane Varupenne : Bonjour ! Il y a parfois des liens à travers les costumes de répétition. On retrouve des étiquettes portant les noms d’anciens comédiens, pas forcément ceux de la dernière production, d’ailleurs : cela vient du stock de la maison. Quand on enfile une veste ayant appartenu à un comédien qu’on n’a pas connu, c’est assez dingue. Il existe cette filiation par le costume.

Pour le spectacle, en revanche, de nouveaux costumes sont créés par les ateliers.

Quant à savoir si c’est grisant, oui ! Je trouve toujours plus grisant de jouer des pièces qui ne sont pas si souvent montées. Il y a moins de repères, et c’est aussi une liberté. Je n’avais pas vu le spectacle de Brigitte à l’époque, mais j’en ai regardé la captation. C’est intéressant de découvrir les différentes esthétiques selon les époques, les différentes façons de jouer.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

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Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.