Paris Buenos Aires

Paris Buenos Aires : une soirée argentine au cœur de Paris

Il y a des restaurants où l’on mange bien.
Et puis il y a ceux où l’on vit quelque chose.

Paris Buenos Aires fait clairement partie de la seconde catégorie. Dès le seuil franchi, on comprend que la soirée ne sera pas ordinaire. Ici, l’Argentine ne se raconte pas, elle se partage.


Le chef argentin Fernando de Tomaso à Paris Saint Germain des Prés



Fernando, le chef, nous accueille avec un sourire sincère, celui de quelqu’un qui aime profondément son métier et les gens. À ses côtés, Hernan, responsable de salle et véritable passeur de culture, orchestre la soirée avec élégance et générosité. Nous sommes accueillis comme des amis de longue date. La chaleur est immédiate, naturelle, presque familiale.



Une cuisine de cœur, précise et généreuse

Fernando a imaginé pour nous un véritable parcours gustatif, une dégustation pensée comme un voyage. Les assiettes s’enchaînent, toutes plus soignées les unes que les autres, mêlant produits de qualité, créativité et respect des saveurs.

Le carpaccio de betterave, accompagné de truffe, d’herbes fraîches et de comté, ouvre le repas avec beaucoup d’élégance. Une assiette fraîche, parfaitement équilibrée, et une vraie surprise. Une découverte marquante qui devient immédiatement mon coup de cœur de la soirée.



Viennent ensuite les empanadas, grands classiques de la cuisine argentine. Croustillantes et généreuses, aussi bien dans leur version queso et épinards que carne au wagyu, délicatement relevée au pimentón dulce. Des bouchées gourmandes et réconfortantes, qui donnent le ton de la suite.

Le ceviche de thon, servi toasté avec une crème d’avocat et des grains de grenade, apporte une note de fraîcheur, tandis que le carpaccio de carabineros, accompagné d’une émulsion basilic et de citron caviar, séduit par sa finesse et sa délicatesse aromatique.



La viande comme une signature

Impossible de parler d’Argentine sans évoquer la viande. Ici, elle est à l’honneur à travers une sélection de pièces d’exception (wagyu, angus, galice maturée 6 semaines, holstein maturée 4 semaines). Nous avons dégusté la picanha de wagyu, l’onglet d’angus et l’entrecôte de wagyu, le tout servi dans une grande poêle à partager. La viande est tendre, juteuse, parfaitement cuite, accompagnée de pommes de terre, d’une salade fraîche, d’une sauce chimichurri parfumée et d’un condiment chocolat-piment, aussi surprenant que délicieux. Un vrai moment de convivialité, comme autour d’une table à Buenos Aires.



Un voyage aussi dans les verres

Tout au long de la soirée, Hernan nous guide dans un accord mets et vins d’exception. Près de dix vins argentins dégustés, tous différents, tous racontant une facette du terroir. Chaque verre est expliqué, contextualisé, mis en lien avec les plats. C’est passionnant, accessible, jamais prétentieux. On apprend, on goûte, on voyage.

Douceurs finales et souvenirs durables

En dessert, la Trilogia de dulce de leche met tout le monde d’accord. Déclinée en mousse, crème et glace, ce grand classique argentin devient un pur moment de plaisir. Gourmand, régressif, parfaitement exécuté.
La pavlova passion, accompagnée d’ananas rôti et de glace passion, est fraîche et légère, même si le cœur reste définitivement conquis par le dulce de leche.

Plus qu’un dîner, une expérience

Cette soirée chez Paris Buenos Aires restera longtemps en mémoire.
Pour la cuisine, bien sûr.
Pour les vins, évidemment.
Mais surtout pour l’accueil, la générosité, le partage sincère.
On ne vient pas seulement manger chez Paris Buenos Aires. On vient vivre un moment convivial, authentique, profondément humain. Une parenthèse argentine à Paris, portée par une équipe passionnée et attentionnée.

Une adresse que je recommande vivement, pour celles et ceux qui aiment les expériences vraies, la bonne cuisine et les rencontres qui ont du sens.

Paris Buenos Aires

11 rue Dupin – 75006 Paris

Ouvert du lundi au samedi

Déjeuner : 12h-14h30 / Dîner : 19h-23h30

35 couverts intérieur, 28 en terrasse

Réservations : +33 (0)1 42 22 64 56

www.paris-buenosaires.fr


Article par Margaux Rampazzo 
Photos de ©️Betül Balkan

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Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

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C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

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Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

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Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.