Une Expérience d’Exception au Salon David Lucas de l’Hôtel de Crillon : Un Voyage de Beauté au Coeur d’un Palace Parisien

Dès que l’on franchit les portes de l’Hôtel de Crillon, A Rosewood Hotel, on sait que l’on pénètre dans un lieu d’exception. Ce palace parisien, situé au cœur de la place de la Concorde, est une perle d’architecture et de raffinement. À chaque pas, le luxe discret et l’élégance intemporelle s’imposent. Traverser le hall pour rejoindre le spa, où se niche le salon privé de coiffure David Lucas, est déjà une expérience en soi.

Une Rencontre avec l’Excellence : Matthieu d’Hervilliers, Artisan de la Beauté

À mon arrivée au salon, j’ai été accueillie par Matthieu d’Hervilliers, coiffeur talentueux et figure emblématique du lieu depuis sept ans. D’une politesse exquise, il a su immédiatement instaurer une atmosphère de confiance. Nous avons échangé longuement sur la nature de mes cheveux et sur mes envies capillaires du moment.

Dès nos premiers mots, j’ai compris que Matthieu possédait une véritable compréhension de mes besoins. Il savait, sans hésitation, quelle coupe et quels soins sublimeraient ma chevelure.


Un Moment de Détente Absolue au Shampoing

Le passage au bac à shampoing s’est transformé en un pur moment de bonheur. Le massage du cuir chevelu, à la fois relaxant et revitalisant, était extraordinaire. Ce simple moment valait à lui seul le détour. J’aurais volontiers prolongé cette détente infinie.

Un véritable luxe, comme une pause hors du temps dans ce cocon raffiné, où chaque détail est pensé pour le confort et la sérénité.


Des Cheveux Sublimés et Soigneusement Enveloppés d’Attentions

Pendant la coupe et le coiffage, Matthieu a pris le temps de m’expliquer chaque geste, chaque produit utilisé, avec une minutie et une passion qui ne pouvaient que séduire.

Le résultat ? Des cheveux incroyablement doux, soyeux, et éclatants de santé. Le savoir-faire de Matthieu se percevait dans chaque mouvement précis et attentionné. J’ai quitté le salon transformée, avec une coupe qui dépassait toutes mes attentes.


Une Expérience Unique, Entre Beauté et Gastronomie

Un privilège supplémentaire que j’ai découvert : les clientes et clients du salon peuvent profiter d’un déjeuner tout en se faisant coiffer. Le service de restauration de l’hôtel propose même une remise de 10 % pour ceux et celles qui optent pour cette expérience unique.

C’est un moment suspendu où beauté et gastronomie se rencontrent dans un cadre exceptionnel, prolongeant ce voyage sensoriel unique.


L’Invitation à l’Expérience pour les Lecteurs de Crush Magazine

Mon passage au salon David Lucas de l’Hôtel de Crillon fut un moment inoubliable, empreint de beauté et d’élégance.

Si vous êtes à la recherche d’une expérience capillaire unique, je vous invite, chères lectrices et chers lecteurs de Crush Magazine, à prendre rendez-vous sans tarder.

Offrez-vous ce luxe exquis et laissez-vous transporter par l’accueil chaleureux et le talent de Matthieu d’Hervilliers.


Salon David Lucas

Spa de l’Hôtel de Crillon,

A Rosewood Hôtel

10 place de la Concorde, 75008 Paris

Ouvert à la clientèle de l’hôtel et aux clients extérieurs

Du lundi au dimanche de 10h à 20h

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

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Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

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At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

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I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

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Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.