Le brunch du dimanche signé Miss Fuller

La nouvelle adresse pour le brunch du dimanche, signé Miss Fuller.

Idéal pour les amateurs de petit déjeuner protéiné, mais pas que…

C’est à deux pas de l’iconique Avenue des Champs Elysées et de l’Etoile que se niche un chef d’œuvre de l’Art Nouveau, l’hôtel Miss Fuller.

Miss Loïe Fuller, est une danseuse et chorégraphe américaine célèbre pour ses innovations artistiques et esthétiques. Après une carrière dans le théâtre aux États-Unis elle se tourne vers la danse et déménage à Paris en 1892 où elle rencontre un immense succès. Pionnière de la danse moderne, elle hypnotise la scène des Folies Bergères avec ses danses serpentines. Ses performances font de Miss Fuller une figure centrale de la scène artistique parisienne de la Belle Époque et de l’Art nouveau, mouvement artistique caractérisé par des lignes courbes et des motifs naturels.

Miss Fuller meurt le 1er janvier 1928 à Paris. Elle a inspiré des artistes de divers domaines, y compris les peintres, sculpteurs, écrivains et danseurs du monde entier. Avant garde du féminisme, son travail est célébré par des figures comme Auguste Rodin, Henri de Toulouse-Lautrec et même les Frères Lumière.

Chaque étage de l’hôtel Miss Fuller est une immersion artistique. Sur le modèle de la carte blanche, 4 artistes ont été invités à dessiner les motifs des moquettes, des papiers peints des couloirs ainsi que ceux de l’intérieur des chambres. Y dormir c’est voyager dans l’histoire de l’art, d’hier à aujourd’hui.

Un cinquième artiste a créé une oeuvre immersive au coeur du bar lounge, le « Serpentine », sous une verrière intégralement investie par l’artiste Raphaëlle Peria. A bord d’une barque, contemplez le panorama qu’offre la nature et ses arbres au fil des saisons. Tout ici invite à l’évasion, les précieuses plumes de faïence qui ornent le bar, sans oublier les murs au dessin aussi délicat qu’inédit.

C’est dans cet écrin que vous pourrez éveiller vos sens chaque matin au petit déjeuner et surtout, profiter de cette nouvelle adresse pour le brunch du dimanche. Un tableau de saveurs et de fraîcheur. Des produits faits maison pour le bonheur de tous.

Pour ma part, j’ai opté pour un brunch protéiné et j’ai succombé une succession de merveilles, 100% fait maison, parfait tant sur le plan du service, attentionné et souriant que dans la diversité des mets proposés :

–            Gravelax de saumon, fondant et divin

–            Betteraves et fromage frais

–            Guacamole

–            Mozarella tressée avec de l’huile d’olive

–            Une tranche de pain complet

En plat chaud, j’ai sélectionné une omelette blanche à la carte, avec des épinards frais.

Pour les boissons, une touche classique avec un thé earl grey que j’avais laissé infusé le temps juste, pour l’arôme délicat que j’affectionne tant et, un jus de pamplemousse pressé minute.

Pourquoi un petit brunch protéiné ? Voici plusieurs astuces à connaître :

–            Un effet rassasiant, évite les grignotages car vous maintenez une gyclémie basse pendant au moins 4 heures

–            Un effet stimulant, en faisant le plein d’oméga 3 et d’oméga 6 ainsi que du bon gras, qui vient  favoriser la sécrétion de l’hormone du bonheur : la dopamine et de l’hormone du sommeil : la mélatonine.  Et oui, une bonne nuit de sommeil se prépare dès le matin !

NB : il est conseillé de réserver au + 33 (0) 1 89 89 28 28. 

Brunch 40€ le dimanche.+ 33 (0) 1 89 89 28 28

Hôtel Miss Fuller, 11 avenue Mac Mahon – 75017 Paris ; Groupe Drawing House.

Crédits photos brunch : Monsieur Human

Photo facade hôtel © Nicolas Anetson

Article par Aldina

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

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Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

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At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

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I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

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Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.