La Terrasse du Sofitel Paris Baltimore Tour Eiffel : Un écrin d’été en plein cœur de Paris

Par Mallorie

L’arrivée des beaux jours marque le moment parfait pour redécouvrir un des joyaux parisiens : la terrasse du Sofitel Paris Baltimore Tour Eiffel. Lieu incontournable, à la fois raffiné et convivial, elle invite à profiter de l’été dans toute sa splendeur. Que ce soit pour un déjeuner gourmand, un moment de fraîcheur autour d’une glace, ou un afterwork festif, cette terrasse s’impose comme l’endroit idéal pour vivre la saison sous le signe du soleil, de la bonne cuisine et de la musique live.

Une Terrasse Vivante et Conviviale

Dès 9 h du matin et jusqu’à minuit, la terrasse du Sofitel Paris Baltimore Tour Eiffel est un véritable centre de vie. Le midi, place à la gourmandise avec la carte du Bar LPC, où une formule déjeuner à 25 € propose des classiques revisités, comme le Club sandwich au poulet ou la Salade César avec saumon gravlax, avocat ou poulet croustillant, accompagnée d’un dessert maison.

Pour une expérience encore plus raffinée, le restaurant Lordy’s Paris Club offre sa carte en terrasse, où les formules entrée-plat-dessert à 33 € séduisent à la fois les palais exigeants et les amateurs de moments de partage. Le samedi et dimanche, place à une tradition incontournable : le Poulet-Frites du Lord. Rôti à la perfection, servi avec frites maison à volonté et une sauce relevée à la moutarde, il incarne la convivialité dans son plus pur style français.

Des Glaces Artisanales Pour Éveiller les Sens

Quoi de mieux qu’une pause glacée pour se rafraîchir en plein cœur de l’été parisien ? À partir de 13 h, un chariot de glaces aux mille parfums prend place sur la terrasse. Pistache, chocolat noir, vanille bourbon de Madagascar, caramel beurre salé… et même une touche d’originalité avec le parfum au yaourt de Saint-Malo. Les amateurs de sorbets ne sont pas oubliés, avec des déclinaisons de mangue, framboise et noix de coco. À partir de 4,50 €, ces douceurs glacées promettent un instant gourmand à savourer en toute sérénité.

Les Jeudis Lordy’s : Un Afterwork Musical et Festif

Les jeudis sont devenus l’événement de la semaine à ne pas manquer sur la terrasse du Sofitel. Dès 18 h, les Jeudis Lordy’s transforment l’endroit en un véritable havre de musique live et de convivialité. Les cocktails créatifs, tels que l’Espresso Darling ou le Dog’s Tail, accompagnent des tapas méditerranéens qui raviront vos papilles : arancini, calamar fritti, brochettes de kefta ou encore des planches de charcuterie et fromages. L’ambiance décontractée et festive fait de ce moment un véritable rendez-vous entre amis ou collègues. Et pour prolonger le plaisir, la deuxième commande est à moitié prix.

Sofitel Paris Baltimore Tour Eiffel
88 Bis Av. Kléber, 75116 Paris
Tél : +33 (0)1 44 34 54 34

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

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Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.