Apérofun : l’apéro au milieu de l’eau

La période estivale est le moment idéal pour se retrouver en famille ou entre amis pour siroter de bons cocktails et profiter de moments conviviaux.

Cependant, c’est aussi la saison la plus chaude de l’année : certains apprécient donc de prendre l’apéro au bord de l’eau, rêvant de se baigner avec un verre à la main.

La marque Apérofun vient ainsi mêler ces deux plaisirs coupables, grâce à l’Apérofun, un bar flottant qui permet de prendre l’apéro tout en se prélassant les pieds dans L’eau.

Apérofun : le bar flottant qui allie baignade et apéro

L’Apérofun est un bar flottant pensé pour permettre de prendre l’apéro au milieu de sa piscine, de son spa, sans craindre de renverser les verres ou les plats.

Conçu dans une matière durable et recyclable, qui résiste aux intempéries et aux produits chimiques, l’Apérofun est increvable et ne coule pas même avec six verres, un seau plein d’eau et une bouteille à maintenir au frais.

Le bar flottant Apérofun existe en deux formats, rond et carré, et en six couleurs (jaune, rouge, vert, blanc, orange et bleu).

De plus, l’Apérofun est fabriqué en France et est breveté.

On aime…

… sa variété. L’Apérofun est disponible en 2 formes, 6 couleurs et même personnalisé. Ainsi, la marque s’adapte au client pour lui proposer le produit parfait pour lui.

… sa qualité. L’Apérofun est fabriqué avec une matière durable, increvable et parfaitement flottante, ce qui offre au client l’assurance d’une utilisation intensive pour plusieurs saisons.

… son originalité. L’Apérofun est un cadeau insolite qui ravira les afficionados de l’apéro

LES AMBITIONS D’APÉROFUN

Aujourd’hui, Apérofun a vendu plus de 8 500 exemplaires en l’espace de 12 mois.

L’entreprise souhaite continuer à innover dans le milieu de l’apéro et des jeux dans l’eau, en inventant de nouveaux objets et accessoires.

Elle vise même l’international en vendant déjà son bar flottant en Belgique, en Autriche, en Allemagne et en Suisse.

Notre avis :

Nous avons eu le plaisir de recevoir un Apérofun dans notre rédaction. Nous l’avons immédiatement reconnu grâce à notre logo Crush Magazine, gravé avec soin. Cet objet est non seulement esthétique et ludique, mais également d’une grande praticité.

Nous vous recommandons d’en commander deux exemplaires afin de profiter pleinement de ses deux faces : d’un côté, pour installer vos verres et bouteilles, et de l’autre, pour l’utiliser comme plateau pour vos chips et cacahuètes. C’est une véritable trouvaille et le produit est d’une beauté remarquable.

Félicitations à Mikael Lorie, le fondateur d’Apérofun !

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Interview de Stéphane Varupenne autour de « Ruy Blas », de Victor Hugo

Stéphane Varupenne : Bonjour ! Il y a parfois des liens à travers les costumes de répétition. On retrouve des étiquettes portant les noms d’anciens comédiens, pas forcément ceux de la dernière production, d’ailleurs : cela vient du stock de la maison. Quand on enfile une veste ayant appartenu à un comédien qu’on n’a pas connu, c’est assez dingue. Il existe cette filiation par le costume.

Pour le spectacle, en revanche, de nouveaux costumes sont créés par les ateliers.

Quant à savoir si c’est grisant, oui ! Je trouve toujours plus grisant de jouer des pièces qui ne sont pas si souvent montées. Il y a moins de repères, et c’est aussi une liberté. Je n’avais pas vu le spectacle de Brigitte à l’époque, mais j’en ai regardé la captation. C’est intéressant de découvrir les différentes esthétiques selon les époques, les différentes façons de jouer.

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Entretien de Tristan Baille avec Laurence Gray autour de Toutes les choses géniales

Bonjour ! Qu’est-ce qui t’a donné envie de porter ce texte sur scène ? Et, en le travaillant, as-tu découvert des choses que tu n’avais pas perçues à la première lecture ?

Laurence Gray : Je suis une grande lectrice, mais je trouve parfois la lecture d’une pièce un peu aride. Le théâtre est fait pour être joué, pour être vu. Or, là, c’est l’une des rares fois où, dès la lecture, j’étais totalement avec le personnage. J’étais transportée, je passais du rire aux larmes. Je l’ai lu d’une traite et j’ai eu un immense coup de cœur.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.