Rova Caviar Madagascar

Rova. C’est le nom du palais de la reine. Au-dessus de la capitale. Un symbole de la nation qui orne les boîtes d’une si grande valeur.
Madagascar…On imagine presque un lieu magique et étrange. Des oiseaux qui volent dans le ciel. La luxuriance des troncs, des odeurs et des couleurs. Des pêcheurs. Des pirogues. Le soleil caché dans le brouillard.

L’histoire du caviar de Madagascar a sa source, 2009 une date à retenir.
Delphyne et Christophe Dabezies, et Alexandre Guerrier, motivés et énergiques, veulent varier et développer leurs activités sur cette île immense, où ils sont installés depuis la fin des années 90.
Avant, ils travaillaient pour les grandes Maisons de luxe. La haute couture.Et bien…Ils vont passer de l’univers des vêtements à une entreprise nommée « Acipenser ». Créant alors la maison de luxe : Rova Caviar Madagascar. Leur ferme d’esturgeons. Un défi de taille. Ils vont réussir ce pari écologique, économique et social.

Il y a deux parties dans le site. Terre (en 2009). Et Lac (en 2015), sur les hauts plateaux. «Mantasoa». A l’est de la capitale…plus de 1400 mètres d’altitude.
Une surface de plus de 2000 hectares. Ce sont les eaux de pluie qui l’alimentent. Le groupe met un point d’honneur à respecter l’environnement. Pas d’industrie ni de pollution. L’eau est d’une pureté sans pareille. Vierge. Idéale pour l’élevage de l’esturgeon. Sur ce lac s’élèvent 30 immenses structures. Les œufs précieux grandissent en paix, entourés d’une biodiversité extraordinaire, surveillée et contrôlée par l’Office Nationale pour l’environnement.

Le village s’appelle Ambatolaona. Un nom qui fait rêver. A plus d’une heure de la capitale, Antananarivo.
En 2013, l’esturgeon caviar Baerii est la première espèce dans le site. C’est au tour du caviar oscietre (esturgeon russe) en 2014. Le Beluga en 2016. Et le caviar iranien.
La certification Afnor est obtenue en 2018 avec le caviar Shipova, l’esturgeon à ventre nu.
2019 sera une année charnière. L’esturgeon étoilé (caviar Sevruga) arrive et la production dépasse les 4 tonnes.
Toujours en 2019, Rova Caviar Madagascar est à Lyon, capitale gastronomique. Meilleurs ouvriers de France, chefs étoilés, personnalités de l’hôtellerie…sur la place du marché, le stand sera vidé de 60 kilos par les visiteurs, avides de le déguster. Puis la magie opère. Cannes. Chamonix. Limoges. Reims. Biarritz. Paris. Les professionnels les plus exigeants demandent ce caviar. Rova Caviar est maintenant un symbole qu’on retrouve dans le monde entier.

L’engagement au quotidien :
Un grand pourcentage des employés vient des environs. L’entreprise est engagée. Respectueuse. Panneaux solaires pour l’électricité. Reboisement. Fontaines. Soutien logistique. Formation continue. Évolution dans la filière. Commercialisation. Pisciculture. Le village s’est développé grâce à l’arrivée de l’entreprise. Les routes se sont améliorées. Celle-ci organise aussi des excursions. Des rencontres. Elle recycle les déchets. Forme à la sécurité et au secourisme. A l’hygiène. Jusqu’à prendre en charge les soins médicaux. Label eco responsable. Un exemple à suivre.

En 10 ans, toutes les espèces espérées sont importées. Une réussite. Et 10 ans de plus seront nécessaires pour que chaque espèce produise son caviar. Le seul caviar d’Afrique et de l’océan indien réunis !
Une légende vivante pour le peuple malgache. La qualité est bien là. Le chocolat, les crevettes et les gousses de vanille étaient déjà de vraies richesses pour les papilles.

J’ai goûté ce caviar lors d’une invitation de la maison de perles Tasaki, à la galerie du Ritz Paris. Sans être un connaisseur, que puis je écrire ?
C’est généreux. D’une finesse extrême. Ça brille. La texture éclate puis fond dans la bouche. Une fraîcheur marine à la saveur étonnante. Presque crémeuse. Tenace, longtemps, sur le palais.
Je comprends que ces grains iodés soient recherchés par les chefs.

Rova caviar propose aussi des coffrets parfaits pour des cadeaux raffinés. Des écrins pour le tea Time. Des coupelles. Des objets en nacre. Des couverts en métal ou en argent. Le chic du logo de la maison est là. Une expérience gastronomique unique.
Rédacteur : Tristan Baille 
Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine 

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine 

Le cercle des poètes disparus au Théâtre Antoine. Un grand moment.

J’avais vu le film. Comme beaucoup de personnes. J’étais intrigué par l’adaptation théâtrale.
Mais quand je suis entré dans le théâtre, j’ai aussitôt basculé dans l’histoire. L’ambiance musicale. Les acteurs qui cherchent une classe en s’adressant aux spectateurs dans la salle, jusque dans les étages. Un petit concert semble s’improviser. Les spectateurs montent sur scène et dansent. Spectacle avant l’heure.

Les raisins de la colère 

Les raisins de la colère 

Je suis sorti de cette interview en étant vraiment impressionné.
L’adaptation théâtrale était loin d’être évidente. Et c’est une réussite. Sur la route 66, dans l’Amerique des années 30 qui, sur bien des points, connaît des problématiques similaires à la nôtre. Comme par exemple les problèmes d’eau. Les problèmes économiques et sociaux. Les migrations. La police sur les dents. Les voyageurs qui sont stigmatisés. Comme beaucoup de Okies (habitants de l’Oklahoma) qui voulaient un futur, un sol à semer.

Les diaboliques

Les diaboliques

C’est Nicolas BRIANÇON qui met en scène cette pièce. D’après Jules Barbey d’Aurevilly. Le texte est de Christophe Barbier. Avec Gabriel Le Doze. Magali Lange. Krystoff Fluder. Reynold de Guenyveau.

Christophe Barbier s’intéresse à cette œuvre symbolique. La question de la morale se pose alors. Tromper l’autre. La dépravation. Meurtre. Bassesses. Désirs dévorants. Vice.
4 acteurs diaboliquement énergiques nous poussent à réfléchir. Faut il interdire le recueil « les diaboliques » ?

Mademoiselle Bio. Le partage d’un savoir-faire !

Mademoiselle Bio. Le partage d’un savoir-faire !

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Interview Garance Authié

Interview Garance Authié

J’ai fait mes premiers pas dans
le monde du mannequinat à l’âge de 9 ans. À cette époque, j’étais très timide, et mes parents ont vu dans le mannequinat un moyen de me permettre de gagner en confiance en
moi. Mon premier défilé pour Gustavolins reste un moment inoubliable, surtout le privilège
de clôturer le show à ses côtés. Ce fut une véritable immersion dans un univers que je ne connaissais pas, surtout à travers les yeux d’une
petite fille timide comme j’étais à l’époque.