LA FOLLE REPART EN THESE

Liane Foly repart en tournée dans toute la France pour jouer son nouveau one woman show « La Folle repart en thèse », avec notamment quatre dates parisiennes au Théâtre des Variétés les 1, 2, 3 et 4 juin. L’artiste et humoriste propose un seul en scène atypique époustouflant où se mêlent comédie, humour et imitations… Après le succès de « La folle parenthèse » et « La folle part en cure », découvrez son tout nouveau one woman show introspectif et interactif, dans lequel elle invite le public dans sa thèse sexygénaire en proposant un singulier voyage retraçant son parcours d’artiste et de femme. De la droguerie du sourire à l’orchestre familial, elle vous surprendra, tour à tour entre rires et émotions, elle incarne, se souvient, se confie, nous emporte, nous éblouit avec son grain de Foly bien à elle !

Elle transmet l’envie de partager l’instant présent, la magie de vibrer ensemble. Ce show introspectif et interactif est un pur moment de divertissement pour tous publics et boucle ainsi une trilogie théâtrale et musicale.

Le petit mot de Liane Foly :

« Nous partagerons ensemble un pur divertissement, du rire, de l’émotion, des imitations !!!

Le bonheur simple de nous retrouver dans cette folle thèse hors du temps Entre nostalgie heureuse et tendance actuelle, je vous invite à vibrer à l’unisson dans ce singulier voyage introspectif et interactif pour célébrer la vie comme une fête et l’instant présent ! Cher public, à très bientôt … Vous m’avez follement manqué ! »

Biographie Liane FOLY :

Un timbre de voix puissant et reconnaissable entre mille, un don précieux pour écrire et interpréter des chansons profondément tendres, des imitations, une joie de vivre à l’épreuve des drames ; ajoutez à cela des millions de disques vendus et on pourrait presque ainsi résumer 30 ans de musique de Liane Foly, 15 ans de one woman show, une des artistes les plus aimées du public français, une des plus audacieuses aussi de par ses choix de carrière.

Une artiste dont la réussite et la modestie jouent à jeu égal, et qui n’est jamais autant heureuse que lorsqu’elle met sa musique, son art au service des autres – du public, des amis, des grandes causes. Elle écrit et interprète deux spectacles en 2007 et 2011 ou elle laisse éclater un humour ravageur et d’incroyables qualités d’imitatrice. Liane Foly reçoit le Grand Prix d’humour – Grand Prix Sacem 2013 et un succès avec plus de 350 000 spectateurs. Avec son sens inné de la dérision, Liane est de retour en Septembre 2022 avec son troisième one woman show « La Folle repart en Thèse » et vous savez quoi, ça va décoiffer… et plus que tout autre, ça lui va comme un gant.

L’avis de Margaux Rampazzo :

Du haut de mes 30 ans, je découvre Liane Foly sur scène pour la première fois.

L’artiste dégage la joie de vivre, elle est bien dans ses baskets et partage son bonheur d’avoir 60 ans, avec fierté et surtout beaucoup de liberté !

Le public rit fort, applaudit souvent et chante presque juste. L’énergie est là et elle fait du bien.

 

Merci Liane de nous offrir cette belle parenthèse de votre vie, avec cette once de folie qui vous va si bien.

Äkta à Genève, le bistrot qui façonne aussi ses assiettes

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À Plainpalais, Lisa Otterström et Grégoire Lieutet ont ouvert une adresse à leur image, libre, chaleureuse et profondément attachée au “fait maison”. Du pain au levain à la céramique, leur goût pour l’artisanat donne une personnalité singulière à cette table où l’on vient autant pour manger que pour se retrouver.

SACRÉE – MARGAUX

SACRÉE – MARGAUX

Margaux est messagère de l’invisible. Elle canalise les messages de vos guides, vos proches disparus, vos animaux, ou simplement ce qui cherche à se présenter à vous à ce moment précis de votre vie. Elle est le pont, entre ce que vous vivez et ce que vous ne savez pas encore entendre.

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

Interview Marlene Emilie Lyngstad / Cute / New directors

At the San Sebastián International Film Festival, I met filmmaker Marlène Emilie Lyngstad at the Hotel María Cristina to discuss « Cute », her debut feature. Exploring transgressive desires and a relationship that resists straightforward moral categorisation, the film deliberately places the viewer in an uncomfortable position : it asks audiences neither to endorse its characters’ behaviour nor to condemn them outright, but to take the time to examine what lies behind their impulses, their loneliness and their need to be loved.

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

Geister / Rencontre avec Fatih Akin

I feel a sense of gentleness mingled with something far more painful, as though Fatih Akin had wanted to rediscover, beneath all the violence, all the wounds and all the shadowy places his cinema has so often explored, a more unguarded, almost purer form of feeling, something that still belongs to that age when we can love before we have learned to protect ourselves, when we believe everything is beginning at the very moment life may brutally decide that everything must stop.

Faris and Farasha are twenty when they meet, a single glance is enough, then Farasha dies that very night, yet their story does not end there, because she manages to reach Faris in his dreams for forty nights, and I love this idea deeply because it turns the supernatural into something profoundly intimate: not the spectacular wish to bring back the dead, but the much simpler, far more universal longing for a little more time with someone we have just lost.

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Interview Naemi Ada about « Body of Glass », at the San Sebastián International Film Festival

Tristan Baille : In « Body of Glass », artistic creation is at times connected with violence, destruction and human contradictions. Was this something that was already on your mind when you were writing the film ?

Naemi Ada : Yes, I thought about it a lot while writing, about the way art can sometimes emerge from violence, destruction or contradiction. We are human beings, and we are made up of very different things, sometimes even opposing things. Nothing is completely pure or perfectly coherent. There can be something strange in the way we live, communicate and behave towards one another, and art is also part of that complexity. For me, making a film is perhaps a way of entering into those contradictions rather than trying to resolve them.

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

VALÉRIE HADIDA, L’ÂME AU BOUT DES DOIGTS

C’est une belle découverte pour moi. Au 28, place des Vosges, sous les arcades de l’une des places les plus emblématiques de Paris, je découvre à la Jakobson Gallery un écrin qui semble avoir été imaginé pour les sculptures de Valérie Hadida. Entre la géométrie souveraine de la pierre, la lumière changeante des galeries couvertes et les silhouettes de l’artiste, une évidence s’impose presque immédiatement. Je n’ai pas l’impression de voir des œuvres simplement exposées : elles semblent avoir trouvé une demeure.

PALO SANTO – IBIZA

PALO SANTO – IBIZA

Il y a des endroits qui portent en eux quelque chose d’indéfinissable. Une énergie, une âme. Las Dalias, à San Carlos, est de ceux-là. Ce qui a commencé en 1954 comme une simple bodega de village est devenu au fil des décennies l’un des lieux les plus mythiques d’Ibiza. Le marché hippie du week-end, connu dans le monde entier, attire créateurs, voyageurs et insulaires depuis des générations. En semaine, le marché nocturne prend le relais, avec ses cent stands de mode, bijoux et artisanat baignés de lumières féeriques et de musique envoûtante. Et chaque mercredi soir, c’est le célébrissime Namaste, qui s’empare du jardin dès 19h, avant de migrer vers le club Akasha pour prolonger la nuit. Une célébration qui rassemble depuis plus de 25 ans autour de la danse, de la musique, de l’amour et de la paix. Ici, tous les âges, tous les styles, toutes les tribus se croisent et se mélangent. C’est ça, Las Dalias. Un lieu de vie à part entière, ouvert, coloré, libre. Exactement l’endroit où l’on s’attend à trouver un restaurant comme Palo Santo.

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri Genève, le sushi bar culte prend l’accent Suisse

Matsuri a choisi les Eaux-Vives pour poser ses premières assiettes en Suisse. Une arrivée qui marque un nouveau chapitre pour cette enseigne née à Paris en 1986, connue pour son kaïten, ce tapis roulant autour duquel s’organise le repas. À Genève, le concept a été entièrement repensé avec Pesca Rouge, poissonnerie et table carougeoise fondée par Anaïs et David Comerro, qui apporte au projet son expertise du produit et son ancrage local.