ARILUS MONTRES : Le caractère dans la matière

L’excellence à la française cristallisée dans un objet parfaitement intemporel alors même qu’il égrène le temps. Les montres Arilus imaginées par leur créateur Christophe Quillon  représentent la quintessence d’un savoir-faire et d’un héritage qui lui insufflent une identité typée, la montagne pour étendard, les deux Savoie pour terre d’ancrage.

 

À la recherche du temps suspendu…

Retrouver les savoir-faire d’antan, reprendre attache avec les ressources naturelles d’un territoire, réactiver les compétences industrielles et par-dessus tout remettre la matière et son essence au cœur de tout, tels sont les défis relevés de main de maître par la gamme de montres  Arilus. Et, pierre angulaire de ce projet qui vise à valoriser les matières premières et savoir-faire locaux, une véritable économie circulaire est au cœur de cette éthique résolument durable. 

Profondément attaché à son territoire et à ses savoirs, Christophe Quillon a le pays de Savoie Mont-Blanc qui lui coule dans les veines et lui insuffle son inspiration bien oxygénée. Un petit tour dans la gamme permet immédiatement d’en comprendre le sens…des aiguilles d’une montre !  La touche design reconnaissable entre mille des montres Arilus reposant sur deux cornes latérales paraboliques placées de chaque côté du cadran qui épousent le poignet, clins d’œil au ski et au relief des cimes.  

 

La montagne en matière…

C’est toute l’âme de la montagne, ses courbes et son histoire, ses aspérités et son caractère qui fusionnent à travers l’essence d’un objet précieux et robuste à la fois. Les synergies des savoir-faire convergent pour faire des montres Arilus des produits d’exception, rares dans leur facture et uniques dans leur intention.

L’ardoise des toitures, le bois des chalets, le cuir des vaches de montagne, la laine des moutons des Alpes, les matériaux à la rusticité noble sont valorisés par un travail alliant la précision de l’orfèvrerie et la technicité des industries de pointe. La gamme Grand Arc porte ainsi aussi haut que possible le nom d’un des sommets qui surplombe la Tarentaise et hisse les couleurs de  la tradition horlogère au firmament.

 

Un savoir-faire made in Savoie…

La matière grise en fusion pour la conception, la technicité industrielle pour le façonnage, le montage et la finition, les matériaux nobles pour la composition, beaucoup d’inventivité et tout autant d’unicité, les montres Arilus sont le parfait alliage de tous les savoir-faire des deux Savoie.

À ce jour, une quinzaine de partenaires gravitent autour du cadran de la gamme de montres Arilus développée par Christophe Quillon. Une expérience pointue dans le monde de l’horlogerie et des produits de luxe, un goût sûr pour le design et une âme infusée de créateur en sont à l’origine et au cœur. Et par-dessus tout, l’envie dans les tripes de ne rien laisser au hasard dans la conception et la fabrication de chacune de ses montres. 

Ce sont les entreprises et les industries des deux Savoie qui apportent à chaque montre la qualité de savoir-faire éprouvés, transmis et perfectionnés dans la continuité de l’histoire séculaire qui les a vus naître : scieries, filatures, tanneries, art du bâti et horlogerie haut-de-gamme sont mis à l’honneur tout comme les savoir-faire industriels tels que la mécanique de précision, le polissage, la micro-découpe, la tampographie ou le traitement haute performance de certains matériaux.

MODÈLE GRAND ARC ARDOISE : LA VERSION CONTEMPORAINE  ET ALPINE

Cadran en ardoise de Morzine pour un effet de matière noire légèrement marbré, écrin d’acier inoxydable fabriqué à Ugine et au choix pour le bracelet, le cuir de veau Barenia pour un style sobre ou la muletière réalisée à partir de laine de mouton des Alpes pour plus d’audace. Prix : 2 950 euros

 

MODÈLE GRAND ARC FRÊNE : LA VERSION ORIGINALE ET DÉCALÉE

Cadran en frêne des environs de Praz-sur-Arly rappelant la couleur brun-caramel des chalets alpins, écrin d’acier inoxydable et au choix un bracelet de cuir en peau de vache Abondance (connue pour ses lunettes et sa robe blanche et acajou) à poils courts ou en cuir de vachette Ingrassata, plus classique. Prix : 2 950 euros

 

MODÈLE GRAND ARC ARDOISE ÉDITION CHAMONIX : L’ÉDITION LIMITÉE HAUT DE GAMME

Pour ce modèle en Métiers d’art et en édition limitée à 9 pièces, Christophe Quillon s’est occupé du design et a fait appel à l’artiste Alexandra Carle – Métiers d’art Shaïla spécialisée en objets de luxe pour l’illustration du cadran en micro-peinture représentant la célèbre gare du train du Montenvers et la gravure à la main des cornes. Un objet d’exception estampillé Chamonix. Prix : 20 000 euros

 

Nouveauté : la montre sport en prototype

Le territoire de montagne pour emblème, un modèle typé sport viendra très vite enrichir la gamme des montres Arilus. Le processus est en cours avec un prototype abouti du modèle Roc de Fer qui intégrera de nouveaux matériaux tels que le granit du Mont-Blanc issu des moraines glacières, le titane, le caoutchouc naturel, l’acier avec traitement PVD. Le tout usiné, traité, conçu là encore dans des entreprises uniquement savoyardes.

Un nouvel exemple de cette synergie de savoir-faire au bénéfice du beau, de la qualité et de l’excellence, le tout paré dans un pur esprit montagne, la nature inspirante pour étoffe, la performance sportive pour emblème.  Prix de vente envisagé : 4 500 euros

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Interview de Jean-Louis Wagner, auteur, comédien 

Jean Louis Wagner : Ma passion est née très tôt, presque comme une évidence. Depuis tout petit, mon imaginaire était très fort, presque vital. Dans l’enfance, rêver était une nécessité. L’écriture et le théâtre ont été des moyens naturels pour donner forme à cet imaginaire, pour raconter le monde et tenter de le comprendre.

Hôtel Prince de Conti

Hôtel Prince de Conti

Niché dans le 6ᵉ arrondissement, à quelques pas de la Seine, l’hôtel Prince de Conti s’inscrit naturellement dans l’âme de Saint-Germain-des-Prés. L’adresse, discrète et élégante, donne sur une rue calme tout en restant au cœur d’un quartier animé, où se croisent librairies historiques, cafés mythiques et galeries d’art. Ici, Paris se découvre à pied, au fil des quais, des ponts et des ruelles chargées de mémoire. 

Interview de Lambert Wilson

Interview de Lambert Wilson

Lambert Wilson : De mon père d’abord. Jeune, il jouait du saxophone dans les bals. Quand mon frère et moi avons eu sept et huit ans, il nous a offert des instruments et nous a appris à lire la musique. L’été, on jouait tous ensemble, avec un ami clarinettiste. C’était simple, joyeux, presque naturel. Plus tard, la maison a été envahie par le jazz : un big band répétait tous les lundis chez nous. Puis je suis parti à Londres à 17 ans. Là-bas, j’ai découvert une autre manière d’aborder la musique, plus libre, mêlée à la danse, au théâtre. En revenant en France, vers vingt ans, j’ai pris des cours de chant classique, par prudence d’abord : je voulais être prêt si l’on me proposait une comédie musicale. Et ce travail m’a entraîné plus loin que prévu, vers des concerts, des enregistrements, une vie parallèle de chanteur. Ce qui m’amuse, c’est qu’après quarante ans de scène, on me demande encore : « Ah bon, vous chantez ? »

Le jardin secret du 10ème où l’hiver prend des airs de station alpine

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Il y a parfois des adresses parisiennes qu'on découvre par hasard, au détour d'une conversation entre amis et le Café Grand Quartier fait partie de celles-là. Caché derrière une porte discrète de la rue de Nancy, entre deux gares et le tumulte du boulevard de Magenta, ce refuge urbain cultive l'art du secret bien gardé.

La Comédie Musicale « Pocahontas »

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À la Gaîté Rive Gauche, le spectacle consacré à l’histoire de Pocahontas transforme le théâtre en vaste territoire de voyage. Dès l’entrée dans la salle, on sent la volonté de faire oublier les murs pour ouvrir un espace d’imaginaire où se croisent forêts, rivières et horizons lointains. La mise en scène avance comme un récit conté au coin du feu : simple dans sa trame, mais riche en images et en mouvements, pensée pour que les enfants suivent l’aventure sans effort tandis que les adultes y retrouvent une part de rêve.

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Dans le dédale des rues pavées de Tribeca, le Greenwich Hotel cultive l'art de la discrétion. Pas de lobby clinquant ni de portier en livrée dorée. Juste cette sensation rare, dès le seuil franchi, d'entrer dans un lieu qui a une âme. Un refuge urbain où le luxe se conjugue avec une authenticité presque désuète, loin des codes aseptisés de l'hôtellerie internationale. Ici, l'hospitalité retrouve son sens premier.

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Certains mariages qui semblent improbables sur le papier. Prendre une manufacture française fondée sous Louis XV en 1764, réputée pour avoir ciselé des verres destinés aux têtes couronnées du monde entier, et la transposer dans l'effervescence verticale de Midtown Manhattan ? L'idée aurait pu paraître saugrenue, et pourtant.